MeSoigner.fr - Flux RSS d'actualités santé Les dernières actualités du monde de la santé, de la médecine et des pharmaciens, ainsi que les études sur les maladies. https://www.mesoigner.fr/actualites Sat, 04 Apr 2020 11:37:38 +0200 <![CDATA[Ce qu'il faut savoir sur le confinement]]> Le 27 Mars dernier, Edouard Philippe, notre 1er ministre a annoncé que le confinement était reconduit pour deux semaines supplémentaires, ce qui nous amène au mercredi 15 Avril. Et malheureusement cette période sera possiblement prolongée si la situation l’exige. Voyons ensemble pourquoi il est important de respecter ce confinement et comment faire pour le vivre au mieux.

 

Pourquoi le confinement est-il important en cette période d’état d’urgence sanitaire ?

En l’absence de véritable traitement et de vaccin, le confinement est le seul moyen efficace pour freiner cette pandémie.

Ce qui est important de savoir c’est que certaines personnes sont atteintes du coronavirus et ne présentent pas ou peu de symptômes. Mais ces personnes sont contagieuses et sont susceptibles de transmettre le coronavirus.

Le confinement permet aussi d’éviter un emballement des cas et surtout des cas graves qui entrainerait la saturation des services de soins. La saturation des services de soins pourrait conduire à une surmortalité très importante.

 

Comment faire pour vivre le mieux possible ce confinement ?

Afin de vivre au mieux ce confinement, voici quelques petits conseils à mettre en place à la maison. L’objectif de tous les jours est d’avoir des moments plaisirs seuls ou en famille, faites preuve d’imagination !

Ce confinement est peut-être le moment de prendre plus contact avec la famille, les amis par téléphone, par message… pour parler un petit peu du coronavirus mais surtout de la vie en générale. Profitez-en pour faire un point sur votre développement personnel, vos ambitions, les accomplissements de vos vies

Continuez à garder un rythme de vie normal : levez-vous à l’heure habituelle, habillez-vous, … faites comme si vous alliez avoir une journée normale. Si vous avez la possibilité de faire du télétravail, organisez votre espace de travail, respectez vos heures, ne vous laissez pas absorber par celui-ci.

En ce qui concerne les médias, les publications sur les réseaux sociaux… faites un tri dans les informations, refusez-vous à avoir des ruminations anxiogènes, relativisez et passez à un moment plaisir !

Sources :

https://e-psychiatrie.fr/psy-et-societe-depression-psychiatre-psychologue-anxiete-paris-tcc-tip/coronavirus-covid-comment-supporter-le-confinement/

https://www.gouvernement.fr/

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https://www.mesoigner.fr/actualites/793-ce-quil-faut-savoir-sur-le-confinement
<![CDATA[Les infections respiratoires aiguës dans le monde]]> Depuis janvier 2020, le Covid-19 fait beaucoup parler de lui. Il faut se rappeler et prendre conscience que ce Covid-19, n’est malheureusement pas le seul à causer des décès dans le monde. Le monde a vécu quelques épidémies et pandémies depuis de nombreuses années comme le SRAS-CoV, le Mers-CoV, ou Ebola. Et n’oublions pas que les infections à pneumocoques, la grippe ou la coqueluche entraînent tous les ans de nombreux décès dans le monde.

 

Quelques définitions

Une épidémie est l’apparition et la propagation d’une maladie infectieuse contagieuse qui frappe en même temps et en un même endroit un grand nombre de personnes.

Si cette épidémie se répand sur une large zone géographique, on parle alors de pandémie.

Le taux de létalité c’est le nombre de personnes qui, ayant contracté une maladie, meurent de cette maladie pour 1000 personnes, pour une année donnée.

 

Petit retour sur les épidémies et pandémies précédentes dues à des infections respiratoires

Le SRAS-CoV, le coronavirus responsable du syndrome respiratoire aigu sévère a émergé en 2002 en Chine et a diffusé rapidement dans 30 pays. Cette pandémie a duré 7 mois et a pris fin grâce à des mesures de prévention et contrôle drastiques. Le taux de létalité était de 9,6%.

Le Mers-CoV a été identifié en 2012 au Moyen Orient. Ce virus continue de sévir, il a un taux de létalité proche de 35% chez les cas détectés. L’enjeu actuel de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) est de contenir l’épidémie.

La maladie à virus Ebola a été déclaré en 2014 dans 3 pays d’Afrique de l’Ouest. L’épidémie a été levée par l’OMS en mars 2016. Elle s’est terminée avec plus de 280 000 cas rapportés dont 11 310 décès.

 

Les infections respiratoires aigües qui continuent de faire des décès tous les ans

Les infections à pneumocoques sont invasives et peuvent être graves. Les pneumocoques présentent une diversité de plus de 90 sérotypes. Les vaccins anti-pneumococciques ciblent les pneumocoques d’une 20ène de sérotypes impliqués majoritairement dans les infections invasives. La mortalité varie de 10% à 30% selon l’âge et d’autres facteurs de risques. Selon l’OMS, plus de 800 000 enfants de moins de 5 ans en meurent chaque année dans le monde.

La grippe est une épidémie saisonnière qui fait en moyenne 10 000 morts par an en France malgré le vaccin et les traitements qui existent. Les virus grippaux sont répartis en deux types : le A et le B. Les virus grippaux ont une variabilité génétique importante surtout pour le virus de type A qui a été responsable de la grippe A(H1N1) dite « grippe espagnole » (1918-1958), virus A(H2N2) dite « grippe asiatique » (1958) ou encore au dernier virus A(H1N1) pdm09 qui résultait de la combinaison de différents virus grippaux d’origine aviaire, porcine ou humaine (2009).

La coqueluche est une infection de l’arbre respiratoire inférieur mais d’évolution longue et hautement contagieuse. Le nombre de cas à fortement diminué depuis l’introduction du vaccin mais elle est encore à l’origine de 300 000 décès par an dans le monde.

 

Les infections respiratoires aigües ne représentent qu’une partie des épidémies ou des pandémies auxquelles le monde a déjà réussi à faire face, en les éradiquant pour certaines et en les réduisant pour d’autres.

Veillez à respecter ce que les autorités en corrélation avec les experts scientifiques vous demandent pour réussir à sortir de cette pandémie au plus vite.

Sources :

https://www.who.int/fr

https://www.santepubliquefrance.fr/

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https://www.mesoigner.fr/actualites/790-les-infections-respiratoires-aigues-dans-le-monde
<![CDATA[Où en est la recherche de traitements contre le COVID-19 ?]]> Le professeur Raoult et son hydroxychloroquine ont le vent en poupe et la presse relaie énormément les possibilités de l’efficacité de ce traitement pour faire baisser la charge virale chez les patients dit COVID-19+. Pourtant, ce n’est pas le seul traitement prometteur à l’essai en Europe. Les autres essais sont moins médiatisés et se rapprochent plus des procédures habituelles et sécurisées des tests de médicaments sur les humains pratiqués avant cette épidémie.

Les dérivés de la Quinine            

Antipaludéen à la base, la quinine ou ses dérivés (chloroquine ou hydroxychloroquine) sont souvent testés dans les infections respiratoires et surtout celle-ci. En effet, l’hydroxychloroquine a su montrer une efficacité in-vitro mais rarement in-vivo que ce soit sur des animaux ou des humains. Cependant, les résultats d’une pré-étude chinoise publié mi-février semblent montrer que ce médicament inhibe la réplication du virus, contribuant ainsi à la diminution de la charge virale. Aujourd’hui testé à grande échelle, les premiers résultats sortiront dans les semaines à venir. L’objectif étant de cibler sur qui et à quel moment c’est efficace. Il est important de rappeler que le médicament a une marge thérapeutique étroite et qu’il est nécessaire de prendre la bonne dose pour éviter les effets indésirables voir mortel !

Les antiviraux

Quoi de plus normal que l’utilisation d’un antiviral contre un virus ! C’est ains que plusieurs études se sont lancés dans de grands hôpitaux français, coordonnées par l'INSERM, notamment avec l'association lopinavir-ritonavir, déjà utilisée contre le VIH, en plus des soins de réanimation. Ce médicament pourrait être complété par un interferon beta, médicament utilisé dans les maladies auto-immunes. Il y a aussi l'antiviral remdesivir, un traitement antiviral injectable (non commercialisé actuellement), toujours en plus des soins de réanimation. En Italie, un antigrippal est testé car il semblerait diminuer la durée de la maladie à 4 jours sur les cas qui ne sont pas les plus grave. Il s’agit de l’Avigan (favipiravir), visiblement utilisé au Japon. La Chine sortirait également des conclusions en mai sur ce médicament.

D’autres voies ?

La vaccination qui a déjà sauvé des milliards de vie depuis qu’elle existe est également dans la course pour protéger les populations de ce virus. C’est d’ailleurs un virus qui mute bien moins qu’une grippe favorisant une vaccination unique plutôt qu’une par an. Si un vaccin existait, la vaccination de plus de 80% de la population permettrait de stopper le confinement et de retrouver une existence comme avant ! Malheureusement, la complexité de la création du vaccin, la durée nécessaire à la production d’une quantité suffisante et le fait que c’est un virus à ARN, relègue cette stratégie comme celle qui aura un résultat moins imminent.

Un traitement miracle en préventif ou en curatif, nous l’attendons tous ! Les moyens mis en œuvre sont très importants et de nombreuses pistes sont encore étudiées. Nous ne sommes pas à l’abri de voir de nouvelles stratégies de traitement voir le jour. L’important est de s’en donner les moyens ! A titre individuel, ne jugez pas les équipes qui ne vous soignent avec tel ou tel médicament miracle : aucun ne l’est à ce jour ! Prudence dans la lecture et l’écoute des médias qui ne donnent pas nécessairement une vision avec suffisamment de recul, de prudence ou de sources fiables.

Portez vous bien et respectez les mesures d’hygiène en RESTANT chez vous !

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https://www.mesoigner.fr/actualites/789-ou-en-est-la-recherche-de-traitements-contre-le-covid-19
<![CDATA[Le coronavirus, l’hydroxychloroquine, le confinement, que faut-il savoir ?]]> Le 23 mars 2020, le bilan fait état de 19856 cas confirmés et 860 décès en France. L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) en partenariat avec la Direction Générale de Santé (DGS) et les Comités de Protection des Personnes (CPP) ont accéléré la mise en place de procédure pour prioriser les essais cliniques sur l’infection à coronavirus Covid-19. Hier soir, notre premier ministre, Edouard Philippe, a pris la parole pour nous parler de cette molécule, l’hydroxychloroquine, qui fait partie d’essais clinique, ainsi que du durcissement des mesures de confinement.

 

Que faut-il savoir de cette molécule, l’hydroxychloroquine, qui fait polémique ?

Edouard Philippe publiera un arrêté dans les jours à venir pour encadrer la prescription par les médecins et la délivrance par les pharmaciens de l’hydroxychloroquine. En ville, elle ne pourra être prescrite et délivrée que pour les pathologies pour lesquelles elle a eu une autorisation de mise sur le marché, c’est à dire pour traiter le paludisme, et certaines maladies auto-immunes (traitement indispensable pour les patients ayant ce type de pathologie).

A l’hôpital, elle sera disponible, en dehors de son autorisation de mise sur le marché, aux équipes hospitalières pour des patients ayant des formes sévères de Covid-19, après décision collégiale (décision prise par le médecin référent avec l’avis d’au moins un autre médecin) et sous surveillance médicale stricte.

La Société Française de Pharmacologie et de Thérapeutique indique que jusqu’à présent les données obtenues ne prouvent pas que l’hydroxychloroquine soit efficace pour traiter l’infection par Covid-19. Il faudra attendre 15 jours pour que cela soit confirmé par des études de plus grande ampleur et de meilleure qualité méthodologique.

 

Qu’en est-il du confinement ?

Edouard Philippe déclare qu’il sera toujours possible de sortir pour se balader et/ou faire une activité sportive à 1km de chez soi, pour une durée d’1 heure et 1 fois par jour. Il faudra donc inscrire l’heure de sortie de son domicile sur son attestation.

Les marchés seront fermés sauf si le préfet demande une dérogation après l’avis des maires.

Il est toujours recommandé de bien respecter les gestes barrières (garder les distances à 1m, éternuer ou tousser dans son coude, se laver les mains avec une solution hydroalcoolique, éviter de se toucher le visage) lorsque l’on sort pour faire les courses de premières nécessitées, ou si l’on est en contact avec d’autres personnes. Bien se laver les mains avec de l’eau et du savon dès son retour au domicile. Dans tous les cas, éviter de sortir au maximum.

Sources :

https://sfpt-fr.org/covid19-foire-aux-questions/1094-la-chloroquine-ou-l-hydroxychloroquine-sont-elles-efficaces-pour-prevenir-ou-traiter-l-infection-par-coronavirus

https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Actualite/Essais-cliniques-procedures-accelerees-pour-l-evaluation-des-traitements-du-COVID-19-et-recommandations-aux-promoteurs-sur-les-essais-en-cours-Point-d-information

https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/articles/infection-au-nouveau-coronavirus-sars-cov-2-covid-19-france-et-monde

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https://www.mesoigner.fr/actualites/787-le-coronavirus-lhydroxychloroquine-le-confinement-que-faut-il-savoir
<![CDATA[Le coronavirus : les nouvelles recommandations]]> Au 16 mars 2020, nous sommes à 6633 cas de coronavirus confirmés et 148 morts en France. Hier, le président de la république, Emmanuel Macron, a décidé de prendre des mesures plus strictes à compter de ce mardi 17 Mars à 12h et ce pour 15 jours. De plus, de nouvelles actualisations et recommandations du Covid19 ont été publiées.

 

Quelles sont les nouvelles recommandations données par le président de la république ?

Les déplacements sont interdits sauf dans certains cas. Si le télétravail n’est pas possible, vous avez l’autorisation de vous déplacer jusqu’à votre lieu de travail. Vous pouvez aller faire les courses de première nécessité dans les commerces de proximité et vous rendre chez un professionnel de santé. Vous pouvez vous déplacer pour garder les enfants ou aider les personnes vulnérables tout en respectant les gestes barrières. Il est aussi possible de continuer les activités sportives en extérieur, ou les promenades des animaux de compagnies proche de son domicile mais sans rassemblement.

Pour justifier ces sorties vous devez vous munir d’une attestation disponible sur le site du gouvernement, en l’imprimant ou en la reproduisant sur papier libre*.

 

Quelles sont les nouvelles actualisations et recommandations du Covid19 ?

L’organisation de la direction générale de la santé nous informe sur les déclarations d’évènements indésirables graves dues à la prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) chez des patients possibles ou confirmés d’être atteints de Covid19. Suite à cette information, il ne faut donc pas prendre d’AINS lors d’une fièvre ou de douleurs potentiellement liées à une infection à Covid19. Seul le paracétamol est autorisé à la dose maximale de 60 mg/kg/jour et de 3g/jour.

Pour toutes questions sur le coronavirus, contactez le 0 800 130 000 disponible 24H/24 et 7J/7. Appelez le 15 qu’en cas de nécessité afin de ne pas saturer les lignes téléphoniques.

L’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail et l’organisation mondiale de la santé animale sont unanime sur le fait qu’il n’existe aucune preuve que les animaux de compagnie et d’élevage jouent un rôle dans la propagation du virus, celle-ci se fait d’homme à homme. Vos animaux de compagnie ne sont pas un danger.

Continuez à rester informé, respectez les règles de confinement et d’hygiène sans panique.

 

Sources :

https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus *

https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/articles/infection-au-nouveau-coronavirus-sars-cov-2-covid-19-france-et-monde

https://www.anses.fr/fr/content/les-coronavirus

https://www.oie.int/fr/expertise-scientifique/informations-specifiques-et-recommandations/questions-et-reponses-sur-le-nouveau-coronavirus2019/

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https://www.mesoigner.fr/actualites/778-le-coronavirus-les-nouvelles-recommandations
<![CDATA[Covid-19 : pas de file d’attente = baisse du risque !]]> Hier soir, le président de la République, Emmanuel Macron a annoncé une série de mesures visant à freiner l’épidémie de coronavirus lors de son discours. Voici nos conseils pour respecter un maximum de précautions.

 

Appliquer les gestes barrière

Il est nécessaire d’appliquer les « gestes barrière » pour une meilleure protection : se laver les mains de façon régulière, utiliser un mouchoir à usage unique, tousser dans son coude. De manière générale, il faut éviter les contacts (poignées de main, embrassades). Il faut aussi, dans la mesure du possible, limiter les déplacements en transports en commun.

 

Le bon réflexe : limiter la présence dans les foules, éviter les files d’attentes

Tout déplacement pouvant être évité ou différé doit l’être. Il faut éviter la foule au maximum*. Si vous êtes malades ou avez besoin de passer à la pharmacie, envoyez votre ordonnance au préalable. Pour cela il vous suffit de la prendre en photo et de l’envoyer via l’application mobile ou le site internet. Vous n’avez plus qu’à passer chercher votre traitement, en passant au comptoir prioritaire pour éviter la file d’attente et le fait de rester longtemps dans la pharmacie. De même, si vous avez une ordonnance renouvelable, les renouvellements sont paramétrables sur le site de votre pharmacie. 

 

Protéger les plus vulnérables

Encore plus que les autres, les personnes âgées de plus de 70 ans, les malades chroniques, les personnes immunodéprimées sont invitées à rester à la maison. Si une personne de votre entourage est dans ce cas, communiquez-lui toutes les solutions qui s’offrent à elle grâce aux outils digitaux : application mobile pour commander en ligne, livraison à domicile, envoi d’ordonnance à la pharmacie …

Emmanuel Macron a fait savoir que « rien ne s’oppose à ce que les Français, même les plus vulnérables, se rendent aux urnes » ce 15 mars, mais des consignes seront données afin que les plus vulnérables évitent la file d’attente et puissent passer en priorité.

 

Votre pharmacie a votre service pour vous protéger

En proposant les services digitaux pour préparer votre venue à la pharmacie et ne pas attendre, votre pharmacie fait tout pour limiter le risque infectieux tout en assurant la délivrance de vos traitements. Vous trouverez aussi en pharmacie du gel ou des solutions hydroalcooliques pour tuer les germes présents sur vos mains. Pensez cependant à apporter vos flacons vides pour qu'ils soient remplis. A l’image des masques en rupture, les flacons ne sont pas toujours disponibles !

Votre pharmacie est le lieu de santé facilement accessible à vos cotés durant toute l’épidémie.

*Les zones de fortes affluences doivent l’être aussi, comme les supermarchés, les centres commerciaux, les salles de spectacles … Préférez les commerces locaux avec des solutions d’attente amoindries.

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https://www.mesoigner.fr/actualites/771-covid-19-pas-de-file-dattente-baisse-du-risque
<![CDATA[De nouvelles mesures pour le coronavirus]]> Le 10 mars, le bilan officiel fait état de 1412 cas de Coronavirus COVID-19 confirmés dont 25 décès sur le territoire Français. Nous sommes actuellement au stade 2 du plan d'action du Gouvernement qui a pour objectif de prévenir et de limiter la circulation du virus. Voyons les nouvelles mesures qui ont été prises par le ministre de la santé.

 

Fabrication des solutions hydro alcooliques par les pharmacies et réglementation des prix

Les pharmacies sont autorisées à préparer des solutions hydroalcooliques si elles sont en rupture d'approvisionnement, selon l'arrêté publié au journal officiel le 07 Mars dernier. L'organisation mondiale de la santé (OMS) recommande la composition suivante : éthanol à 96%, péroxyde d'hydrogène 3%, glycérol, eau purifiée. Les contenants doivent être étiquetés avec toutes les informations listées dans l'arrêté du 07 Mars.

Depuis l'arrêté du 06 mars, les tarifs des solutions hydroalcooliques sont réglementés : 2€ pour 50mL, 3€ pour 100mL, 5€ pour 300mL maximum, 15€ pour 1L maximum.

 

Les tests diagnostiques de COVID19

Selon un arrêté publié le 8 Mars dernier, les laboratoires de ville peuvent désormais réaliser les tests diagnostiques de COVID19. Le prélèvement à privilégier est un prélèvement nasopharyngé des voies respiratoires hautes par écouvillonnage, ou des voies respiratoires basses (crachats ou liquide broncho alvéolaire). Chaque prélèvement doit être accompagné de renseignements cliniques (fiche de renseignements du Centre nationale de référence des virus des infections respiratoires). Cependant la manipulation des échantillons respiratoires devra se faire dans un laboratoire de sécurité biologique de niveau 2 (LSB2) sous poste de sécurité microbiologique de classe 2 (PSM2).

 

Ce qu'il faut savoir

Le ministre de la santé, Olivier Véran facilite l'accès à la télémédecine en levant l'obligation de passer par son médecin traitant et d'avoir eu une consultation présentielle 12 mois avant la consultation à distance. Il a aussi interdit tout rassemblement de plus de 1000 personnes sauf exceptions.

Bien évidemment, ne toujours pas céder à la panique, mais restez vigilant en suivant toujours les mêmes règles d'hygiène (se laver les mains, éternuer ou tousser dans son coude, utiliser des mouchoirs à usage unique, porter un masque chirurgical si et seulement si vous êtes malades).

Vous pouvez contacter le n°vert : 0800 130 000 (appel gratuit de 9h à 19h) pour plus d'informations sur le coronavirus.

Sources :

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041698000&dateTexte=&categorieLien=id

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041697131&dateTexte=&categorieLien=id

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A13909

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A13894

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https://www.mesoigner.fr/actualites/769-de-nouvelles-mesures-pour-le-coronavirus
<![CDATA[Coronavirus : comment faire son gel antibactérien soi-même ?]]> L’inquiétude grandit face à ce nouveau cornavirus malgré toutes les incitations à relativiser. Après la pénurie de masques, c’est maintenant les stocks de gel hydroalcooliques qui viennent à manquer dans les pharmacies françaises. Les recommandations officielles pour limiter l’expansion de la contamination virale passent essentiellement par les règles d’hygiènes notamment celles du lavage de mains fréquent ou l’utilisation à défaut d’une solution hydroalcoolique en l’absence de point d’eau.

 

Un rappel : les gestes barrières

Pour le moment, les seuls gestes préconisés par le gouvernement pour les personnes non atteintes sont les gestes barrière « classique », soit les mêmes que pour la grippe : le lavage des mains, l’usage de mouchoirs à usage unique, tousser dans son coude, éviter les embrassades et le port du masque si on est malade…

 

Lavage des mains : à privilégier

Face aux infections, le gouvernement recommande de se laver les mains très régulièrement. Un bon lavage des mains au savon liquide pendant 30 secondes, en insistant sur le pourtour des ongles, élimine toutes les bactéries. Cependant, il n’est pas toujours possible d’accéder à un point d’eau et à du savon et dans ces cas-là, la solution hydroalcoolique en friction peut remplacer le lavage classique.

 

Recette de la solution hydroalcoolique

Les pharmaciens ont depuis samedi 7 mars la possibilité de fabriquer des solutions hydro alcoolique grâce à la formule donnée par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), seule efficace contre les virus et les bactéries.

La voici :

  • 833.3 ml d’éthanol à 96% ou 751.5 ml d’Isopropanol 99.8%
  • 14.7 ml de glycérol à 98%
  • 41.5 ml de peroxyde d’hydrogène à 3% (= eau oxygénée)
  • Qsp 1000ml eau distillée ou eau bouillie refroidie

Après un protocole strict toujours fourni par l’OMS, il est nécessaire de vérifier la teneur en alcool et de laisser reposer 72h pour éradiquer les germes éventuellement présents.

A quoi servent ces produits :

  • L’éthanol est l’actif principal, c’est un agent antibactérien efficace à large spectre
  • Le peroxyde d’hydrogène permet lui aussi l’activité recherché et permet de tuer les spores présentes.
  • Le glycérol est un humectant afin de rendre le produit plus agréable (l’alcool reste agressif !) Le diminuer réduira son aspect visqueux.
  • L’eau purifiée augmente le volume. Le titre alcoolique final doit être de 80% éthanol ou 75% isopropanol !

Attention : Seuls des réactifs conformes à la pharmacopée (Pharmacopée internationale) doivent être utilisés, et non des produits de qualité technique.

Les pharmaciens réalisant cette préparation sauront utiliser les bons produits pour vous garantir l’efficacité.

En résumé, maintenant que les pharmaciens peuvent fabriquer des solutions hydroalcooliques, mieux vaut les laisser s’assurer de la bonne préparation de solution hydroalcoolique. D’autant que les prix de vente ont été fixé en début de mois !

2€ les 50ml, 3€ les 100ml, 5€ les 300ml, 15€ le litre

Sources :

https://www.who.int/gpsc/5may/tools/system_change/guide_production_locale_produit_hydro_alcoolique.pdf?ua=1

https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus

 

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https://www.mesoigner.fr/actualites/763-coronavirus-comment-faire-son-gel-antibacterien-soi-meme
<![CDATA[Coronavirus : ne pas tomber dans la psychose]]> Le 2 mars dernier, Santé Publique France a mis à jour les chiffres clés à retenir ; environ 89000 cas confirmés dans le monde dont environ 191 en France. Malgré ces chiffres, il ne faut pas tomber dans la psychose. Depuis que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a été informée le 31 décembre 2019 par les autorités chinoises du Covid-19, des recherches scientifiques ont été menées, nous permettant d’en savoir plus sur ce virus.

 

Que sait-on sur le coronavirus ?

Le coronavirus se transmet lors de contacts étroits par l’inhalation de gouttelettes émises lors d’éternuement ou de toux par le patient ou après un contact avec des surfaces venant d’être contaminées par ces sécrétions. La période d’incubation du Covid-19 dure de 7 à 14 jours. Ceci nécessite de rester très vigilant après les voyages ou un contact avec une personne infectée. Les chiffres recensés jusqu’à aujourd’hui permettent de dire que dans 80% des cas l’infection est considérée comme bénigne, le taux de létalité est de 2% (variabilité selon l’âge), et que l’indice de contagiosité du virus est compris entre 1,5 et 3,5 autrement dit relativement bas.

 

Que faut-il faire pour s’en protéger ou protéger les autres ?

Il est important d’adopter des gestes simples :

  • Se laver les mains très régulièrement,
  • Tousser ou éternuer dans son coude,
  • Utiliser un mouchoir à usage unique et le jeter,
  • Si vous êtes malade, porter un masque chirurgical jetable.

 

Le port du masque chirurgical est impératif pour les patients infectés ou suspectés de l’être afin de ne pas contaminer son entourage ni son environnement.

Les professionnels de santé (médecin généraliste, médecin spécialiste, infirmier, sage-femme, kinésithérapeute) doivent porter des masques chirurgicaux, des gants à usage uniques, et des lunettes de protection et se désinfecter les mains à la solution hydro-alcoolique (SHA) avant et après le soin.

 

Il est important de rester prudent mais de ne pas rentrer dans la psychose.

Les agences régionales de santé (ARS) ont activé le plan ORSAN REB dont l’objectif est d’organiser la mobilisation du système de santé pour se préparer à une éventuelle circulation active du coronavirus sur le territoire français.

Vous pouvez rester informé sur le site : https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/coronavirus/coronavirus-questions-reponses#

 

Sources :

https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/articles/infection-au-nouveau-coronavirus-sars-cov-2-covid-19-france-et-monde/covid-19-ce-que-l-on-sait-sur-le-nouveau-coronavirus-sars-cov-2

https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/guide_methodologique_covid-19-2.pdf

https://www.pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/institut-pasteur-sequence-genome-complet-du-coronavirus-wuhan-2019-ncov

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https://www.mesoigner.fr/actualites/762-coronavirus-ne-pas-tomber-dans-la-psychose
<![CDATA[Le retour des punaises de lit]]> Elles avaient disparu dans les années 50, aujourd’hui, la France fait face à une recrudescence des punaises de lit. Le 21 Février, le gouvernement met en place un dispositif d’information pour lutter contre les punaises et modifie le texte de loi n°2018-1021 pour que les locataires puissent se retourner contre leur propriétaire si le logement était déjà infesté.

 

Que faut-il savoir sur la punaise de lit ?

La punaise de lit est visible à l’œil nu, elle a un corps ovale et aplati de couleur brun-rouge. Elle vit principalement dans les chambres à coucher ou les canapés à l’abris de la lumière. Grâce à son appareil buccal piqueur-suceur, elle pique et suce le sang de l’homme (jusqu’à 90 piqûres/nuit). Elle vit la nuit, durant laquelle elle peut piquer 90 fois laissant des traces rouges pouvant entrainer des démangeaisons voire des réactions allergiques.

 

Comment les éviter ?

Chez soi, éviter l’encombrement des espaces. Être vigilant avec les achats d’occasion ou les récupérations dans la rue. En voyage, ne pas poser la valise ni les vêtements sur le lit ou dans les armoires avant d’avoir contrôlé minutieusement l’environnement. Au retour du voyage, examiner tous vos vêtements et affaires personnelles.

 

Comment s’en débarrasser ?

La lutte mécanique est indispensable.

Pour ce qui est lavable en machine, le lavage à 60° permet d’éliminer les adultes et les œufs. Le nettoyage à la vapeur (120°C) est efficace sur les lits, les canapés, les tissus d’ameublements… Pour les petits objets ou le linge fragile, la congélation permettra leur destruction si elle est faite à -20°C pendant 72h minimum. L’aspirateur peut être utilisé avec l’embout fin pour plus d’efficacité, cependant il faut vider le sac ou le bac de récupération dans un sac bien fermé et le jeter dans une poubelle à l’extérieur.

En cas de persistance, faites appel des professionnels spécialisés ayant le certificat Certibiocide délivré par le ministère de la Transition écologique et solidaire depuis moins de 5 ans.

 

Sources :

https://www.cohesion-territoires.gouv.fr/punaises-de-lit#e0

https://www.gouvernement.fr/un-dispositif-d-information-pour-lutter-contre-les-punaises-de-lit

http://www.cs3d.info/publications/les-punaises-de-lit/

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https://www.mesoigner.fr/actualites/758-le-retour-des-punaises-de-lit