MeSoigner.fr - Flux RSS d'actualités santé Les dernières actualités du monde de la santé, de la médecine et des pharmaciens, ainsi que les études sur les maladies. https://www.mesoigner.fr/actualites Wed, 12 Aug 2020 23:49:00 +0200 <![CDATA[Vacances et Covid : pensez à faire un test !]]> Si vous revenez de vacances, ou que vous allez bientôt partir, il peut être judicieux de faire un test afin de vérifier si vous n’êtes pas contagieux ou si vous avez été en contact avec le virus

En France, les personnes asymptomatiques représentent 51% des personnes testées positives au Covid-19 durant la semaine du 20 au 26 juillet selon Santé publique France. Ne se sentant pas malades, les asymptomatiques ne font pas tous preuve des mêmes précautions que ceux qui ont des symptômes… par conséquent ils risquent de transporter le virus sans le savoir et de l’aider à se diffuser dans une autre région. Ce risque est accru l’été à cause des regroupements (famille, amis, tourisme …) et des mouvements dus aux vacances. Quelques mesures de précaution s’imposent !

 

Continuez à respecter les gestes barrière et isolez-vous si nécessaire

La période estivale ne doit pas être synonyme de relâchement ! Il est important de continuer à appliquer les gestes barrière : lavez-vous les mains régulièrement ou utilisez du gel hydroalcoolique ; respectez une distance d’éloignement d’un mètre et tenez-vous à distance des personnes qui toussent ou éternuent ; portez un masque dans tous les lieux publics clos, les files d’attentes et lorsque la distanciation physique n’est pas possible ; toussez ou éternuez dans votre coude et évitez de vous toucher les yeux, le nez ou la bouche.

Si vous ne vous sentez pas bien, restez chez vous et si vous développez des symptômes (fièvre, toux sèche, fatigue…) isolez-vous. Si vous avez un doute sur vos symptômes et la conduite à adopter, ce questionnaire du gouvernement pourra vous orienter : www.gouvernement.fr/info-coronavirus/orientation-medicale

 

Faites-vous dépister avant de partir

Si vous partez en voyage à l’étranger, faites un test RT PCR, d’autant plus que certains pays exigent un test négatif pour autoriser l’entrée sur leur territoire. Depuis le 25 juillet, vous n’avez plus besoin d’ordonnance pour demander un test PCR et il est remboursé dans tous les cas. Les tests se font dans les aéroports ou dans les laboratoires de biologie.  

Si vous partez en France, vous pouvez faire un test sérologique d’orientation diagnostique qui est fiable à 80% dès le 6ème jour et fiable souvent à 100% dès le 15ème jour après le début des symptômes. En recherchant les anticorps (les défenses spécifiques Covid-19, ndlr) le résultat est donné en 10 minutes à partir d’une petite goutte de sang! Les laboratoires d’analyse médicales proposent en plus des test RT-PCR les tests sérologiques qui pourront être pris en charge par la sécurité sociale. Cependant, l’attente y est aujourd’hui plus longue.

Si les tests révèlent une contamination récente probable, isolez-vous jusqu’à deux jours sans symptômes et au moins 10 jours après l’apparition des symptômes.

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https://www.mesoigner.fr/actualites/886-vacances-et-covid-pensez-a-faire-un-test
<![CDATA[Modification des modalités de dépistage du cancer du col de l'utérus]]> En France, tous les ans, le cancer du col de l’utérus touche environ 3000 femmes et cause plus de 1000 décès. L’intérêt du dépistage est de détecter des lésions précancéreuses afin de les traiter avant qu’elles ne se transforment en cancer. Dans la plupart des cas, les symptômes se manifestent lorsque le cancer est à un stade avancé, c’est pourquoi le dépistage régulier est important à effectuer.

 

L’examen cytologique et le test HPV en dépistage du cancer du col de l’utérus, quelles sont les différences ?

L’examen cytologique consiste à analyser la morphologie des cellules du col de l’utérus pour détecter de façon précoce la présence de cellules anormales et précancéreuses qui pourraient évoluer en lésions cancéreuses.

Le test HPV (papillomavirus humain) recherche la présence d’ADN du papillomavirus humain à haut risque, il a pour objectif d’identifier des lésions associées au risque de développer une lésion précancéreuse ou cancéreuse.

Ces deux tests sont réalisés par un prélèvement de cellules au niveau du col de l’utérus, plus communément appelé « frottis ».

 

Quelles sont les modifications des modalités ?

Pour les femmes entre 25 et 29 ans, le test de dépistage se fait par un examen cytologique tous les 3 ans, après avoir réalisé 2 premiers tests à 1 an d’intervalle avec des résultats normaux.

Pour les femmes entre 30 et 65 ans, la Haute Autorité de Santé (HAS) recommande que le test HPV remplace le test cytologique étant plus efficace pour ces femmes. Le test HPV sera réalisé 3 ans après le dernier test cytologique si les résultats étaient normaux. Il sera à renouveler tous les 5 ans jusqu’à 65 ans si les résultats sont négatifs.

Il est important d’avoir un suivi gynécologique régulier. Le gynécologue, le médecin généraliste, la sage-femme et le médecin biologiste au laboratoire d’analyse médicale sur prescription de votre médecin peuvent effectuer les frottis, n’hésitez pas à vous rapprocher d’un de ses professionnels de santé.

Sources :

https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2019-07/synthese_hpv.pdf

https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/2020/depistage-du-cancer-du-col-de-l-uterus-le-test-hpv-recommande-chez-les-femmes-de-plus-de-30-ans

https://www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Se-faire-depister/Depistage-du-cancer-du-col-de-l-uterus/Le-depistage-du-cancer-du-col-de-l-uterus-en-pratique

https://www.has-sante.fr/jcms/p_3146343/fr/questions/reponses-sur-l-infection-a-papillomavirus-humains-hpv-cause-de-cancer-du-col-de-l-uterus-et-le-depistage#xtor=EPR-1-%5BCopie%20de%20L'actu%20de%20la%20HAS%5D-20200707

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https://www.mesoigner.fr/actualites/879-modification-des-modalites-de-depistage-du-cancer-du-col-de-luterus
<![CDATA[L'état d'urgence est fini mais pas la vigilance !]]> L’état d’urgence est terminé depuis le 11 Juillet dernier sauf pour la Guyane et Mayotte. Même si la situation sanitaire est en voie d’amélioration, une vigilance particulière sera de mise durant la période transitoire qui durera jusqu’au 30 Octobre. Pendant ces 4 mois, le premier ministre pourra réglementer les déplacements (accès aux moyens de transport), l’ouverture des établissements recevant du public et les rassemblements sur la voie publique. Qu’est-ce qu’il est important de savoir à ce jour ?

 

Le port du masque est-il obligatoire ?

Le port du masque sera obligatoire dans les lieux publics clos à partir de la semaine prochaine. Respecter le port du masque est très important mais le faire correctement est primordial. Le masque doit toujours couvrir le nez, la bouche et le menton. Si on touche son masque, il faut se laver les mains à l’eau et au savon ou avec une solution hydro alcoolique. Dès qu’on enlève son masque, il faut le jeter si c’est un masque chirurgical et le laver si le masque est en tissus. Il est important de savoir que la distribution des masques fournis par l’état dans les pharmacies (professionnels de santé, malades Covid-19, personnes contact Covid-19 ainsi que les personnes à très haut risque médical) est toujours effective et ce jusqu’au 30 octobre.

 

Les TROD Covid en pharmacie de ville

Durant ces 4 mois, toute la population Française pourra réaliser un test rapide d’orientation diagnostique (TROD) du coronavirus chez son pharmacien. Ils permettent de savoir si l’on a été en contact avec le virus et si le corps a développé des anticorps. Les dispositifs à la vente sans ordonnance (prix conseil de 19€90) devront avoir le marquage CE et faire partis de la liste disponible sur le site du ministère de la santé. (*)

Ces tests sont des tests qui ne permettent pas de poser formellement un diagnostic de Covid-19. Après un TROD positif, le résultat doit être confirmer par un test sérologique réalisé en laboratoire.

Les gestes barrières sont bien évidemment toujours de mise : se laver très régulièrement les mains, tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir, utiliser un mouchoir à usage unique et le jeter, se saluer sans se serrer la main et éviter les embrassades.

Sources :

https://covid-19.sante.gouv.fr/tests (*)

https://www.has-sante.fr/jcms/p_3185170/fr/la-has-se-prononce-sur-les-tests-serologiques-rapides-tdr-trod-autotests-dans-la-lutte-contre-le-covid-19

https://www.gouvernement.fr/conseil-des-ministres/2020-06-10/fin-de-l-etat-d-urgence-sanitaire

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https://www.mesoigner.fr/actualites/867-letat-durgence-est-fini-mais-pas-la-vigilance
<![CDATA[Enquêtes sur les produits solaires pour enfants : présence de substances préoccupantes]]> Les expositions répétées et les coups de soleil pendant l’enfance augmentent le risque de développer un cancer de la peau à l’âge adulte. Les produits solaires sont recommandés pour protéger des effets néfastes du soleil. A propos de ces produits solaires, une enquête sur 71 produits solaires pour enfants a été réalisée par deux associations : Wecf France (réseau international d’organisations féminines et environnementales) et Agir pour l’environnement. Les résultats de cette enquête ont été révélé ce 2 juillet dernier et montrent la présence de substances plus ou moins préoccupantes.

 

Quels sont les résultats de cette enquête ?

D’après ces associations, dans les 71 produits testés, elles auraient retrouvé 29 substances problématiques pour la santé et l’environnement. Ces substances ont été classés en 3 catégories de degrés divers : 10 d’entre elles sont extrêmement préoccupantes (substances cancérogènes ou neurotoxiques, perturbateurs endocriniens), 7 sont très préoccupantes (plutôt des allergènes par contact) et 12 sont préoccupantes (uniquement pour l’environnement).

 

Quelles sont les demandes de ces associations ?

Les 2 associations demandent à l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) d’évaluer le rapport bénéfice/risques par rapport aux substances préoccupantes qu’elles ont identifiés dans les produits solaires. D’évaluer et de contrôler de façon plus stricte les ingrédients contenus dans ses produits. De mettre des étiquetages, avec des informations plus claires et compréhensibles pour le consommateur.

 

Quelles sont les recommandations de l’Organisation Mondiale de la santé ?

Les enfants sont plus sensibles que les adultes, il est recommandé d’éviter l’exposition entre 10h et 16h. Rechercher de l’ombre, porter des vêtements amples, couvrants et des lunettes de soleil. Appliquer une protection solaire avec un indice de protection d’au moins 30 en grosse couche, à renouveler toutes les 2h ou après avoir été humide (baignades, transpiration, …).

N’hésitez pas à vous rapprocher de votre médecin ou pharmacien pour toutes questions sur l’utilisation des crèmes solaires.

Sources :

https://static3.lequotidiendupharmacien.fr/cdn/ff/QWA_gRmIcrsYTZ_yYsziP1QRQx-ktFAsdFyMzbGIL-c/1593691342/public/2020-07/Rapport_ProduitsSolairespourEnfants_wecffrance_agirpourlenvironnement20200702.pdf?_ga=2.128326927.2012457531.1594289336-2000757451.1587010724

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https://www.mesoigner.fr/actualites/864-enquetes-sur-les-produits-solaires-pour-enfants-presence-de-substances-preoccupantes
<![CDATA[Les jeux d'argent, santé publique alerte]]> Santé publique France a réalisé une enquête pour estimer la prévalence des jeux d’argent et de hasard. L’étude a été mené entre 2014 et 2019 sur un échantillon de 10000 personnes de plus de 18 ans. Les résultats révèlent que les Français jouent moins qu’en 2014 mais la pratique des jeux à risque modéré et excessif est en nette augmentation.

                                                                                                                                     

Quels sont les profils des joueurs, les types de jeux pratiqués et les dépenses faites ?

La pratique des jeux d’argent et d’hasard est plus fréquente chez les hommes que chez les femmes. Ce sont des hommes qui ont une activité professionnelle et qui sont âgés de 25 à 54 ans qui pratiquent le plus souvent ce type de jeux.

Les personnes ayant une pratique modérée ou excessive, sont issus d’un milieu socio-éducatifs plus modeste et sont professionnellement moins actifs que les autres joueurs.

Avec l’évolution des supports de jeu : les paris sportifs, hippiques et les jeux sur internet (poker…) sont les plus pratiqués. En 2019, le jeu en ligne concernait environ 16% des joueurs par rapport à environ 7% en 2014.

La majorité des gens dépense en moyenne 72€ par an. Cependant, avec l’engouement des jeux en ligne, les paris sportifs occasionnent des dépenses plus importantes, les mises ont été multiplié par 4,6 par rapport à 2014.

 

Quels sont les conseils pour ne pas tomber dans l’addiction ?

Il est important de faire un point sur le comportement que l’on a en lien avec le jeu. Repérez vos situations à risque de jeu, éviter les occasions de jouer en préférant avoir une autre activité. Essayer de changer vos habitudes, cassez le rituel. Parlez-en à vos proches pour qu’ils vous aident dans votre démarche. Si vous souhaitez continuer à jouer, il faut que ce soit de façon contrôlée, fixez-vous aussi des limites d’argent.

Il existe de nombreux site internet où vous retrouverez des questionnaires afin d’évaluer votre addiction aux jeux et des informations pour vous aider à sortir de votre addiction. (*)

N’hésitez pas à vous faire aider par des professionnels de santé.

Photo by Michał Parzuchowski on Unsplash

Source :

https://www.santepubliquefrance.fr/presse/2020/jeux-d-argent-et-de-hasard-dans-le-barometre-de-sante-publique-france-2019-description-des-joueurs-des-pratiques-et-des-problemes-en-population

http://test-addicto.fr/ , https://www.ifac-addictions.fr/

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https://www.mesoigner.fr/actualites/861-les-jeux-dargent-sante-publique-alerte
<![CDATA[L'utilisation des gels ou des solutions hydro-alcooliques à la plage]]> Des dermatologues espagnols ont mis en garde sur l’utilisation des solutions ou des gels hydro-alcooliques lors d’une exposition prolongée au soleil dans le quotidien El Mundo. Dans un communiqué publié le 23 Juin dernier, la Société Française de Dermatologie a souhaité apporter des précisions sur la tolérance de ces produits lors des expositions au soleil et sur la plage. La désinfection des mains à la solution hydro-alcoolique (SHA) est très utile et pratique lorsque l’on n’a pas d’accès à un point d’eau durant cette pandémie de Covid-19.

 

Rappel sur la composition des SHA

Les solutions hydro-alcooliques ont toutes des compositions variées mais elles comportent toujours de l’alcool (éthanol, isopropanol) et un antibactérien (péroxyde d’hydrogène, chlorhexidine…). Elles peuvent aussi comporter des adoucissants (glycérine...), des parfums ou des huiles essentielles. Les SHA sont uniquement des solutions désinfectantes (contre les bactéries, virus, champignons), elles ne permettent pas de laver les mains. Les composants des SHA ne sont ni photo-toxiques, ni photo-sensibilisants.

 

A quoi il faut faire attention dans l’utilisation de ses SHA ?

Les solutions hydroalcooliques, les parfums, les huiles essentielles peuvent entraîner une sensibilisation de la peau, des rougeurs, des boutons et des hyperpigmentations de la peau lors de l’exposition au soleil.

Il ne faut pas utiliser une SHA avec des mains mouillées, notamment après une baignade car l’eau dilue l’alcool et la SHA perd de son efficacité.

L’utilisation des SHA contenant du péroxyde d’hydrogène (agent antibactérien), sur des mains mouillées, entraîne une réaction exothermique qui rend la solution irritante pour les mains.

 

Les conseils de la Société Française de Dermatologie lors d’une journée à la piscine ou à la plage

Il est préférable de se laver les mains avec de l’eau et du savon. Si l’on souhaite absolument utiliser une solution hydro-alcoolique, il faut avoir les mains bien sèches et éviter les SHA contenant des parfums ou du péroxyde d’hydrogène.

 

Source :

https://www.sfdermato.org/media/pdf/actualite/sha-9cf856a217875ddec099b869baff6925.pdf

 

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https://www.mesoigner.fr/actualites/860-lutilisation-des-gels-ou-des-solutions-hydro-alcooliques-a-la-plage
<![CDATA[Reprise urgente de la vaccination]]> Le confinement dû à l’épidémie de COVID-19 a eu un impact sur la prise en charge des patients mais aussi sur la diminution de la vaccination. Le 4 juin dernier la Haute Autorité de Santé (HAS) a publié un avis sur la reprise des activités de vaccination post confinement. Ce dernier a été complété par un communiqué de presse le 16 Juin, à propos l’urgence des vaccinations chez les nourrissons et les personnes fragiles. La HAS a publié ces deux textes suite aux résultats de l’étude EPI-PHARE.

 

Qu’est-ce que l’étude EPI-PHARE et quels sont les résultats ?

L’étude EPI-PHARE a été réalisée par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) en association avec la Caisse Nationale de l’Assurance Maladie (CNAM).

Cette étude portait sur la dispensation des médicaments remboursés sur ordonnance en pharmacie de ville durant les 5 semaines de confinement.

Parmi l’ensemble des résultats, celle-ci a relevé une très forte diminution de la délivrance de médicaments qui nécessitent une administration par un professionnel de santé, notamment les vaccins, entrainant un potentiel retard dans le calendrier vaccinal.

 

Quelles sont les recommandations de la HAS ?

La HAS demande à une reprise de l’ensemble des activités de vaccinations, en particulier chez les nourrissons et les personnes fragiles (personnes avec maladies chroniques, immunodéprimées, âgées, femmes enceintes…) selon les règles générales du rattrapage vaccinal définies dans les recommandations de décembre 2019 de la HAS.

Pour les personnes ayant des signes cliniques pouvant faire suspecter un cas de COVID-19, un test diagnostique devra être effectué par RT-PCR. S’il est positif, la vaccination pourra se faire dès la guérison clinique telle que définie par le Haut Conseil de la Santé Publique (avis du 16 mars).

Pour les personnes identifiées comme personne contacts à risque d’un cas confirmé ou probable de COVID-19, la vaccination sera faite 14 jours après identification si la personne ne présente pas de signes cliniques.

Pour les patients COVID-19 sévère présentant encore des manifestations cliniques et biologiques, pas de recommandation vaccinale.

La vaccination est très importante dans la prévention du risque infectieux. Veillez à vérifier avec votre médecin votre calendrier vaccinal.

Sources :

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https://www.mesoigner.fr/actualites/857-reprise-urgente-de-la-vaccination
<![CDATA[La canicule et le Covid-19]]> L’épidémie de Covid 19 est en nette diminution mais il est peu probable qu’elle ne disparaisse complétement d’ici cet été. Le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) a publié un avis le 6 mai dernier relatif à la gestion de l’épidémie de Covid-19 en cas d’exposition à des vagues de chaleur. La canicule peut entrainer la déshydratation et/ou le coup de chaleur mais ces deux pathologies peuvent être anticipées grâce à des mesures de prévention simples.

 

Quelles sont les personnes à risques ?

Les personnes à risques sont comme chaque année les personnes âgées, en situation d’handicap, les personnes à risque du fait de comorbidités et les femmes enceintes. Vont se rajouter cette année les personnes symptomatiques atteintes du Covid-19.

 

Quels sont les symptômes de la déshydratation et du coup de chaleur ?

Lors d’une déshydratation, la sensation de soif devient intense, la production de sueurs et d’urine diminue, d’autres symptômes comme la fièvre, les maux de tête, les vertiges, des nausées et vomissements peuvent survenir.

Lors d’un coup de chaleur, il peut y avoir de la fatigue, des maux de tête, des nausées, la peau est rouge, chaude et sèche.

Il est possible que les deux phénomènes coexistent.

 

Quelles sont les mesures préventives à prendre ?

Préférer sortir dans les endroits frais ou rafraichis comme les espaces verts. Assurer une bonne ventilation des pièces, le renouvellement de l’air dans toutes les pièces de vie est important, par une ventilation naturelle ou mécanique. L’utilisation de climatisation ou de ventilateur est conseillé, si c’est possible. Utiliser un brumisateur pour refroidir et rafraichir le corps.

Les gestes barrières sont d’autant plus recommandés durant cette période de forte chaleur.

Attention chez les personnes symptomatiques atteintes du Covid-19, le paracétamol étant très fréquemment utilisé, si le patient est aussi atteint d’un coup de chaleur, le paracétamol ne sera indiqué que sous autorisation médicale car celui-ci peut agresser le foie déjà agressé par le coup de chaleur.

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Sources :

https://www.hcsp.fr/explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=817

 

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https://www.mesoigner.fr/actualites/855-la-canicule-et-le-covid-19
<![CDATA[L'application Stop COVID]]> Cette application StopCovid a beaucoup fait parler d’elle depuis quelques mois. Celle-ci a pour objectif d’identifier, de tester et d’isoler rapidement les personnes contacts à risque afin de stopper au plus vite la contamination et d’éviter une 2ème vague d’épidémie.

Depuis le 2 Juin, l’application StopCovid est téléchargeable sur vos smartphones. Elle a été mise en place avec l’aide de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) ainsi que le Conseil National du Numérique (CNNUM) afin de respecter les cadres légaux français et européens de protection des libertés et de la protection des données.

 

Comment la télécharger ?

L’application StopCovid est téléchargeable depuis l’Apple Store et le Google Play Store. Soyez vigilant lors de son installation car des applications similaires ont été développé dans d’autres pays. L’application conçue par le gouvernement Français porte le nom de « StopCovid France ».

Cette application est entièrement gratuite et se télécharge sur la base du volontariat, aucune obligation, mais elle est fortement conseillée.

 

Comment elle fonctionne ?

Si vous êtes testé positif, l’application StopCovid permet de prévenir toutes les personnes utilisatrices de l’application avec qui vous avez été à proximité pendant une durée significative par une notification reçue via l’application.

Elle permet de faire gagner du temps, car chaque heure gagnée peut vraiment faire la différence. Prévenir des personnes que vous connaissez ayant été en contact avec vous, c’est facile, mais si vous ne les connaissez pas c’est impossible alors qu’avec l’application cela devient possible.

 

Quelles sont les limites ?

Si elle n’est pas téléchargée, elle n’aura pas d’efficacité. Son téléchargement auprès du plus grand nombre de personne permettra de juger de son efficacité, sa fiabilité, sa facilité d’utilisation… L’application sera surveillée de très près par les experts afin de bien respecter les droits de la vie privée.

 

Source :

https://www.economie.gouv.fr/stopcovid#

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https://www.mesoigner.fr/actualites/852-lapplication-stop-covid
<![CDATA[Les gestes barrières, les masques et les solutions hydroalcooliques]]> Dans son rapport du 12 Mai, Santé Publique France montrait que l’adoption des mesures barrières avait diminué entre le 04 et le 06 mai. Pour autant, le port systématique du masque avait augmenté de manière significative. Avec le déconfinement du 11 mai dernier, voyons ce qui est important de retenir pour se protéger et protéger les autres.

 

Les gestes barrières toujours à respecter

Même si vous vous épuisez de ces gestes devenus répétitifs, il est important de toujours continuer à :

  • Se laver très régulièrement les mains ou utiliser du gel hydro alcoolique,
  • Se saluer sans serrer la main et arrêter les embrassades,
  • Tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir,
  • Utiliser un mouchoir à usage unique et le jeter.

 

Le port systématique du masque

Le port du masque est recommandé et obligatoire dans certains endroits. Mais soyez vigilant sur la qualité des masques, leur bonne utilisation et l’entretien si celui-ci est réutilisable. Pour les masques à usage non sanitaire de catégorie 1 ou 2, vérifier qu’ils aient bien reçus des protocoles d’essai qui permettent de s’assurer de leur bonne efficacité. Pour les masques chirurgicaux, la norme la plus utilisée est la norme « EN 14683 », il en existe d’autres normes similaires autorisées par le ministre de l’Action et des Comptes publics.

Dans tous les cas, ces 3 types de masque doivent être renouvelés toutes les 3 à 4h.

Bien respecter les consignes d’entretien inscrites sur les notices des masques réutilisables.

 

Les gels ou les solutions hydro alcooliques

De même que pour les masques, bien vérifier la composition des gels ou solutions hydro alcooliques. Se méfier des intitulés comme « désinfectant pour les mains », « gel antibactérien », ... Sur l’étiquette, soit le produit est normé avec la norme « EN 14476 », soit la concentration en alcool est comprise entre 60 et 70%.

La DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes) insiste sur le fait que le consommateur doit être très vigilant avec ce qu’il achète.

 

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https://www.mesoigner.fr/actualites/844-les-gestes-barrieres-les-masques-et-les-solutions-hydroalcooliques