MeSoigner.fr - Flux RSS d'actualités santé Les dernières actualités du monde de la santé, de la médecine et des pharmaciens, ainsi que les études sur les maladies. https://www.mesoigner.fr/actualites Wed, 26 Jun 2019 13:16:29 +0200 <![CDATA[Vigilance canicule : tous concerné!]]> Météo France annonce une alerte canicule du mardi 25 au vendredi 28 juin. Ces fortes températures sont dangereuses pour les personnes fragiles et fragilisent les personnes en bonne santé. Un numéro dédié a été mis en place par le ministère de la santé : 0800 06 66 66 disponible tous les jours de 9h à 19h (appel gratuit)

Chacun est affecté par cette canicule

En cas de forte chaleur, il est recommandé d’augmenter la quantité d’eau consommée, notamment pour les sportifs et les personnes travaillant en extérieur. La fatigue ressentie est un phénomène naturel, le corps ayant des mécanismes de défenses à la chaleur limité. Respectez des pauses régulièrement et restez si possible dans des endroits frais. Le corps se reposera dans un environnement inférieur à 25°, même si ce n’est que pendant quelques minutes : magasin, cinéma et bibliothèque sont très souvent climatisés ! Essayez également de maintenir votre habitat au frais, notamment en aérant durant la nuit et en fermant les volets la journée. Ne restez pas non plus isolé et téléphonez à vos proches qui le sont seuls. Il parait également utile de rappeler de limiter les activités physiques et les sorties aux heures les plus chaudes....

     

Recommandations particulières pour les personnes fragiles en cas de forte chaleur

Les personnes âgées et les jeunes enfants ainsi que les malades (affections aigues ou chroniques) sont particulièrement exposés dans ces périodes de vigilance canicule. Leurs corps n’ont qu’une capacité limitée à se défendre de la chaleur et les mécanismes existants sont moins performants. De même, les impacts de la déshydratation sur leurs organismes auront des conséquences plus lourdes pouvant aller jusqu’à la mort. L’apport hydrique est vraiment la première protection. L’alimentation normale, même si la faim est estompée par le phénomène, et la ventilation des lieux de vie est primordiale pour passer cet épisode sans encombre.

Symptômes inquiétants en cas d’alerte canicule

Les fortes chaleurs peuvent entrainer des déshydratations importantes, pouvant provoquer des malaises. Une augmentation forte de la température corporelle, une peau chaude, rouge et sèche, des maux de tête, des nausées, une somnolence, une soif intense, une confusion, des convulsions et une perte de connaissance sont les signes d’un coup de chaleur. Alertez votre médecin ou le 15 si vous ou une personne de votre entourage se trouve dans cette situation !

 

Pour plus d'informations :

https://solidarites-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/risques-climatiques/canicule

https://ansm.sante.fr/Dossiers/Conditions-climatiques-extremes-et-produits-de-sante/Canicule-et-produits-de-sante/(offset)/0#paragraph_26194

http://vigilance.meteofrance.com/

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https://www.mesoigner.fr/actualites/597-vigilance-canicule-tous-concerne
<![CDATA[22 juin 2019 : journée nationale de réflexion sur le don d'organe]]> Ce samedi 22 Juin aura lieu la journée nationale de réflexion sur le don d’organe et la greffe et de reconnaissance aux donneurs. L’Agence de la biomédecine met en place la campagne de communication visant à augmenter la connaissance sur la loi des dons d’organe et rendre les Français de plus en plus concernés. Les plus visés sont les personnes jeunes (16 à 24ans) et les plus âgés (60 ans et plus) qui selon l’enquête Viavoice 2019 se sentent moins concernés à cause d’une méconnaissance de la loi.  Elle date du 22 décembre 1976, elle a été réaffirmée le 26 janvier 2016, elle dit que « tout le monde est présumé donneur sauf en cas de refus exprimé de son vivant ».

Qui peut donner ses organes ?

Le don d’organes est possible à n’importe quel âge. Pour les enfants, ce sont les parents qui autorisent le don. Chez les personnes malades, ce sont les médecins qui jugent au cas par cas du prélèvement de chaque organe.

Quels sont les organes prélevés ?

Le rein, le foie et le cœur sont les 3 organes principalement prélevés. Mais pas que, le poumon, le pancréas… et bien d’autres organes peuvent être prélevés et sauver des vies.

Comment faire respecter son choix de don d’organe ?

Pour faire respecter le choix de donner ses organes, il est impératif d’informer ses proches car ce sont les premières personnes interrogées par le médecin lors d’un décès, même si le défunt possède une carte de donneur. Cependant, si vous ne souhaitez pas donner vos organes, vous pouvez vous inscrire sur le registre national des refus (cette inscription est modifiable à tout moment).

Alors ce weekend, on n’hésite pas à lancer le sujet avec sa famille et ses amis à l’occasion de cette journée nationale sur le don d’organe. Pour les connectés, l’Agence de la biomédecine vous propose d’envoyer à vos proches l’émoticône « cœur emballé » suivi du hashtag #tousdonneurs.

Source :

solidarites-sante.gouv.fr

www.dondorganes.fr

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https://www.mesoigner.fr/actualites/596-22-juin-2019-journee-nationale-de-reflexion-sur-le-don-dorgane
<![CDATA[Les LED : un danger pour la santé]]> L’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire alimentation, environnement, travail (ANSES) avait publié en Octobre 2010 un rapport sur les effets sanitaires des diodes électroluminescentes (LED), celle-ci a confirmé son expertise en avril dernier. Les éclairages LED ont remplacé les lampes à incandescence et les halogènes grâce à leurs économies d’énergie. Elles sont de plus en plus présentes dans les éclairages domestiques et extérieur (phares automobiles, écran de téléphones portables, tablettes, ordinateurs…) L’ANSES nous informe des risques de ce type d’éclairage riche en lumière bleue  sur notre santé.

Quels sont les dangers des LED sur la santé ?

L’exposition à la lumière bleue entraine une phototoxicité sur la rétine et une perturbation du rythme du sommeil qui vont être dépendant de l’âge de la personne exposée. Le cristallin joue le rôle de filtre de la lumière bleue. Les enfants et adolescents seront plus sensibles car à la naissance le cristallin laisse passer toute la lumière bleue et atteint son taux de filtrage vers 20 ans.

 L’exposition chronique de la rétine durant plusieurs années peut conduire à des baisses de l’acuité visuelle et à des maladies dégénératives telles que la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).

L’exposition avant le coucher aux éclairages et écran à LED des téléviseurs, portables, ordinateurs, tablettes… qui est de plus en plus fréquentes notamment chez les jeunes nuisent à la qualité du sommeil.

Les recommandations pour la protection de la population contre les LED

L’ANSES recommande de privilégier le recours à des éclairages de couleur chaude (température de couleurs inférieure à 3 000 kelvin (K)) avant le coucher et pendant la nuit particulièrement chez les enfants et les adolescents. Elle insiste sur l’importance d’être exposé à la lumière naturelle en journée et de limiter les lumières intrusives dans les habitations. Attention à certains objets que l’on peut acheter comme des jouets, des guirlandes décoratives, des lampes torches… qui contiennent des éclairages LED.

Source : www.anses.fr

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https://www.mesoigner.fr/actualites/591-les-led-un-danger-pour-la-sante
<![CDATA[Le dossier médical partagé (DMP)]]> Votre médecin, votre pharmacien, les médias en parlent, et vous… avez-vous créé votre Dossier Médical Partagé (DMP) ? Vous avez encore des doutes sur ses nombreux avantages et vous hésitez avant de vous lancer… voyons ensemble comment prendre en main votre carnet de santé numérique.

Qu’est-ce que le DMP et quels sont ses intérêts ?

Le DMP peut contenir l’historique de vos soins des 24 derniers mois (alimenté par l’Assurance maladie), mais aussi vos pathologies et allergies, vos traitements médicamenteux, vos comptes rendus d’hospitalisation, vos résultats d’examens (radios, analyses biologiques, scanner, etc…) et même votre personne de confiance ou les personnes à prévenir en cas d’urgence ainsi que vos directives anticipées sur votre fin de vie. Et ce n’est pas tout, il est gratuit, confidentiel et sécurisé.

Ses intérêts sont de retrouver facilement toutes vos informations médicales pour éviter les risques d’interactions médicamenteuses, la prescription d’examens médicaux déjà effectués et aussi une meilleure prise en charge en cas d’urgence.

Comment créer son DMP ?

C’est vous et vous seul qui décidez de créer et/ou de clôturer votre DMP à tout moment. Vous choisissez aussi qui peut accéder ou alimenter votre DMP. Vous voilà rassuré ? Passons à la création. Pour les plus connectés, vous pouvez le faire directement en ligne sur le site www.dmp.fr, et télécharger l’application gratuite « DMP » pour le gérer depuis votre smartphone. Pour les personnes qui sont moins à l’aise avec le numérique, elles peuvent se rendre à l’accueil de leurs assurance maladie, chez leur pharmacien, médecin ou un autre professionnel de santé qui a un logiciel compatible avec le DMP.

En avril dernier, la sécurité sociale se réjouissait d’avoir passé la barre des 5 millions de DMP créés en 6 mois après son nouveau lancement, alors qu’est-ce que vous attendez pour faire comme ces 5 millions de français qui ont adhéré ?

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https://www.mesoigner.fr/actualites/589-le-dossier-medical-partage-dmp
<![CDATA[Cyclamed : un reflexe à avoir]]> Si vos armoires à pharmacie débordent de médicaments (périmés ou non), c’est le moment de faire un tri et d’avoir le bon réflexe ! 80% des Français ramènent leurs médicaments non utilisés à la pharmacie mais l’objectif est d’atteindre les 100%. Pourquoi faut-il systématiquement ramener ses médicaments ?

Qu’est-ce que Cyclamed ?

L’association Cyclamed, agréée par les pouvoirs publics, a pour mission de collecter et valoriser les Médicaments Non Utilisés (M.N.U) à usage humain périmés ou non en toute sécurité, afin de préserver la santé publique et l’environnement. Il faut savoir que les M.N.U sont incinérés et leur combustion est récupérée et transformée en énergie, ils permettent chaque année d’alimenter en chauffage et électricité l’équivalent de 7000 à 8000 logements.

Pourquoi prendre le reflexe Cyclamed ?

Faire le tri dans ses médicaments permet d’éviter les erreurs de traitement et l’ingestion de médicaments périmés. Les confusions médicamenteuses et l’ingestion accidentelle sont dangereuses et peuvent arriver à tout le monde. Cet acte permet aussi de préserver l’environnement. Les produits pharmaceutiques sont conçus pour être biologiquement actifs et peuvent induire des effets secondaires non souhaités dans l’environnement même à faibles concentration.

Comment bien trier ses médicaments ?

Sont concernés par la collecte : les comprimés, les crèmes, gels, pommades, les sirops, les ampoules, les aérosols, les sprays et inhalateurs. Lorsque vous souhaitez déposer vos médicaments non utilisés à la pharmacie pensez à bien séparer les emballages cartons et notices en papier et ne ramener que le médicament en tant que tel. Pour les plus connectés, il existe une application mobile gratuite : « mon armoire à pharmacie » qui permet de gérer le contenu de son armoire à pharmacie en toute simplicité !

Si vous avez des doutes sur votre tri, n’hésitez pas à vous rendre à la pharmacie. On vous donnera les réponses à vos questions.

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https://www.mesoigner.fr/actualites/587-cyclamed-un-reflexe-a-avoir
<![CDATA[Pictogrammes "grossesse" : bonne ou mauvaise idée ?]]> Depuis octobre 2017, peut être que certains de vos médicaments ont vu apposés sur leur emballage un pictogramme grossesse. Suite à un décret, les firmes pharmaceutiques ont été obligées de mettre un pictogramme spécifique sur le conditionnement extérieur des médicaments « tératogènes » ou « foetotoxiques ». Ces pictogrammes ont entrainé de l’inquiétude chez certains patients et mis les professionnels de santé dans une situation difficile à gérer. Cette apposition partait d’une bonne intention mais l’Académie Nationale de Médecine se rend compte qu’il est préférable de redéfinir le périmètre de ce décret afin d’en d’obtenir les résultats attendus.

Que signifient ces deux pictogrammes ?

Il y a un premier modèle qui indique qu’il ne faut pas utiliser le médicament sauf en l’absence d’alternatives thérapeutiques : « Médicament + Grossesse = Danger ». Et un deuxième qui est formellement contre-indiqué en cas de grossesse : « Médicament + Grossesse = Interdit ».

Pourquoi ces pictogrammes n’ont pas eu l’effet voulu ?

Dans le décret, il y a une absence de précision sur certains points très importants dont les suivants : il n’est pas spécifié si la notion de foetotoxicité ou de tératogenèse doit être fondée sur des données humaines ou animales, l’apposition du pictogramme se fait sur la base du résumé des caractéristiques du produit qui peuvent juste évoquer un risque sans études préalables. Les firmes pharmaceutiques ont préféré, à cause de ce manque de précision, élargir le champ de l’apposition de ces pictogrammes dans une optique de protection médico-légale.

Comment se rassurer face à ces pictogrammes ?

Il existe une quinzaine de substances tératogènes chez l’humain et une quarantaine de foetotoxiques* ce qui représente 10% des spécialités sur le marché. Or, actuellement environ 60 à 70% des spécialités ont vu ce pictogramme être apposé sur leur emballage. Vous avez des doutes ? N’hésitez pas à vous rapprocher de votre médecin ou pharmacien, ils pourront vous informer.

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https://www.mesoigner.fr/actualites/586-pictogrammes-grossesse-bonne-ou-mauvaise-idee
<![CDATA[Contrefaçons sur internet : une menace]]> On est tous attiré lorsqu’on surfe sur internet ou sur les réseaux sociaux par des produits que l’on pourrait acheter moins cher. Attention ce ne sont pas forcément de bonnes affaires ! L’UNIFAB (l’Union des Fabricants pour la lutte contre la contrefaçon) et l’ALCCI (l’Association de Lutte Contre le Commerce Illicite) nous informent des dégâts sanitaires et économiques causés par les contrefaçons qui circulent sur internet. Les contrefaçons concernent tout le commerce dont celui de l’industrie pharmaceutique. L’UNIFAB et l’ALCCI souhaitent unir tous les acteurs, dont les organisations professionnelles comme l’Ordre des pharmaciens, pour lutter contre ce phénomène en pleine expansion.

Qu’est-ce qu’un médicament falsifié ?

Selon la directive européenne, un médicament falsifié est un médicament qui comporte une fausse présentation de son identité, de sa source ou de son historique. Pour l’identité, il peut s’agir de mauvaises informations sur l’emballage concernant la liste des composants et/ou leur dosage. La source fait référence au pays de fabrication ou d’autorisation de mise sur le marché. Et pour l’historique, on peut avoir de fausses informations sur les enregistrements du produits ou les circuits de distribution.

Il faut savoir qu’en France le médicament est un produit actif sous contrôle des autorités de santé généralement prescrit par votre médecin et dispensé par votre pharmacien. Au contraire, les médicaments contrefaits qui peuvent circuler sur internet échappent à tout contrôle et sont risqués pour votre santé.

Comment vérifier la légalité des sites internet ?

Depuis le 1er Juillet 2015, tous les sites de vente en ligne de médicaments affichent un logo commun à tous les états membres de l’Union Européenne. Une campagne européenne de sensibilisation a été menée pour informer des risques d’achat de médicaments sur internet. Sur le site de l’Ordre des pharmaciens vous pouvez retrouver la liste des sites autorisés à la vente en ligne de médicaments.

Ne prenez pas de risques, vérifiez la fiabilité des sites sur lesquels vous souhaitez acheter, ou préférez votre pharmacie !

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https://www.mesoigner.fr/actualites/573-contrefacons-sur-internet-une-menace
<![CDATA[Attention : le moustique tigre attaque]]> Le moustique tigre fait beaucoup parler de lui depuis ces derniers jours. En effet, à l’heure actuelle, il s’est déjà installé sur la moitié de la France métropolitaine. On le retrouve essentiellement dans les zones urbaines car il prolifère dans les lieux habités par l’homme. Malheureusement, une fois qu’il est installé dans une ville ou un département, il est quasiment impossible de s’en débarrasser !

Comment reconnaître le moustique tigre ?

Le moustique tigre est petit avec des rayures noires et blanches sur tout le corps ainsi que sur les pattes. Ses ailes sont noires sans tâches. Il est plus lent en vol qu’un moustique classique donc plus facile à écraser. Il aime très souvent tourner autour des chevilles. Il se développe au niveau des eaux stagnantes et reste souvent en bas dans les maisons.

Que peuvent entraîner les piqûres de moustiques ?

Dans la plupart des cas les piqûres sont bénignes, mais le moustique tigre est vecteur de maladies tropicales comme la dingue, le chikungunya, le zika ou le virus du Nil occidental.

La dingue et le chikungunya peuvent aller jusqu’à la mort ou être à l’origine de complications ou d’aggravation des symptômes.

Comment se protéger du moustique tigre ?

Tout d’abord il est important d’éliminer les eaux stagnantes pour limiter la propagation du moustique dans vos jardins et autour de votre maison (vider les arrosoirs, seaux ; vérifier que les gouttières se vident bien ; éviter de planter trop près de la maison…) Vous pouvez vous munir d’une raquette électrique afin de les tuer plus facilement.

Pour la maison, il existe des prises, ou des produits plus naturels comme des huiles essentielles de citronnelle, thym ou citron…Si vous êtes systématiquement piqué, vous pouvez mettre des sprays ou crèmes anti-moustiques sur tout votre corps, ou porter un bracelet anti-moustiques.

N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien : il vous aidera à trouver le moyen le plus adapté à votre situation (âge, …) pour protéger votre famille et votre maison.

 

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https://www.mesoigner.fr/actualites/571-attention-le-moustique-tigre-attaque
<![CDATA[#MonHoméoMonChoix]]> Vous avez surement vu ou entendu parlé de ce hashtag qui circule sur les réseaux sociaux, aux informations, à la radio... depuis début avril 2019.

Tout a commencé en septembre 2017, quand le Conseil scientifique des Académies des sciences européennes a remis un rapport demandant le déremboursement de l’homéopathie*. Les motifs évoqués étant « il n’existe, pour aucune maladie, aucune preuve, scientifiquement établie et reproductible de l’efficacité des produits homéopathiques, même s’il y a parfois un effet placebo » et « l’homéopathie peut avoir un effet nocif en retardant la consultation d’un médecin ou dissuadant le patient de rechercher les soins médicaux appropriés ».

Suite à cela une pétition a été lancée.

Qui a lancé cette pétition ?

L’appel est donné par les laboratoires Boiron, Lehning, Weleda, plusieurs organisations professionnelles, dont le Syndicat National des Médecins Homéopathes Français (SNMHF) et la Fédération Nationale des Sociétés Médicales Homéopathiques de France (FNSMHF), ainsi que deux associations de patients.

Quel est le but de cette pétition ?

Depuis des années, les français se soignent avec l’homéopathie et apprécient ce mode de traitement. Si le déremboursement se faisait, les patients seraient certainement dirigés vers des médicaments plus couteux qui présentent des effets secondaires. L’homéopathie aide de nombreux patients notamment en association avec un traitement antalgique. Son avantage est de ne pas entrainer d’interactions médicamenteuses.

Quel est votre avis ?

Et vous, vous en pensez quoi ?

Si vous souhaitez signer cette pétition vous pouvez aller sur le site suivant : www.monhomeomonchoix.fr, la signature se fait en ligne et vous pouvez partager la page sur les réseaux sociaux en un clic.

Et maintenant, à vous de vous exprimer !

*L’homéopathie est actuellement remboursée à hauteur de 30% par la sécurité sociale et de 70% par la mutualité si vous en avez une.

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https://www.mesoigner.fr/actualites/570-monhomeomonchoix
<![CDATA[Mise en garde sur les anti-inflammatoires non stéroïdiens]]> Un mal de gorge, un rhume, une angine… le paracétamol n’étant pas toujours suffisant, il vous est surement arrivé de prendre un anti-inflammatoire non stéroïdien comme l’ibuprofène (Nurofen, Advil, Ibupradol…) ou le kétoprofène (Bi-profenid, Ketum, Profenid…).

Les centres de pharmacovigilance ont reçu de nombreux signalements portant sur des complications infectieuses graves lors de la prise de ce type de médicaments. Suite à cela, une enquête a été menée et l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) donne des précautions à prendre avec leur utilisation.

Pourquoi ces médicaments peuvent entraîner des complications ?

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens luttent contre l’inflammation qui se met en place naturellement lorsque l’organisme se sent agressé. Mais cette inflammation est indispensable pour combattre les microbes (virus, bactéries…). Ils peuvent donc masquer ou retarder la prise en charge d’une infection sous-jacente. 

Quelles sont les complications observées ?

Les complications recensées sont des infections sévères de la peau, pulmonaires, neurologiques ou ORL à l’origine d’hospitalisations ou de séquelles, voire de décès. L’enquête a été menée chez des patients n’ayant pas de problèmes de santé pouvant favoriser ces complications. Il faut savoir que celles-ci ont été observées lors de la prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens en concomitance avec une antibiothérapie et sur une courte durée (2 à 3 jours). 

Quels sont les précautions à prendre ?

Il est très important de privilégier le paracétamol en cas de douleurs et/ou de fièvre. Si vous prenez un anti-inflammatoire non stéroïdien, préférez prendre la dose minimale efficace pendant la durée la plus courte possible et stoppez la prise dès l’amélioration des symptômes. Ne dépassez pas 5 jours de traitement en cas de douleur et 3 jours si vous avez de la fièvre. L’ANSM précise aussi qu’il est toujours déconseillé de prendre un anti-inflammatoire non stéroïdien en cas de varicelle.

Dans tous les cas, n’hésitez pas à vous rapprocher de votre pharmacien pour avoir les meilleures informations.

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https://www.mesoigner.fr/actualites/568-mise-en-garde-sur-les-anti-inflammatoires-non-steroidiens