MeSoigner.fr - Flux RSS de conseils santé Les conseils santé de MeSoigner.fr et dossiers sur les maladies et pathologies les plus courrantes. https://www.mesoigner.fr/conseils Sat, 23 Mar 2019 18:36:52 +0100 <![CDATA[Le printemps arrive ... Les allergies aussi !]]> Le Printemps arrive pour le bonheur des uns et le « malheur » des allergiques !

Beaucoup d’entre vous ont apprécié ce mois de février qui a battu des records de chaleur, mais le RNSA (Réseau National de Surveillance Aérobiologique) nous informe que les pollens font aussi parler d’eux. Avec le vent et les températures douces de ces derniers jours, les pollens se sont déjà dispersés en grand nombre dans toute la France.

En revanche, les averses font baisser les concentrations de pollens dans l’air en les plaquant au sol, diminuant le risque d’allergie.

Comment se manifeste une allergie aux pollens ?

Seul les pollens transportés par le vent sont allergisants. L’allergie au pollen est déclenchée par les protéines (inoffensives) contenues dans le pollen. Lorsque le pollen touche les muqueuses (du nez, des yeux, de la bouche), ses protéines sont libérées. Le corps les identifie comme un danger et active le système immunitaire en libérant de l’histamine pour combattre l’ennemi supposé. La libération d’histamine donne naissance aux symptômes de l’allergie aux pollens qui sont :

1. Une conjonctivite allergique :

  • Œil rouge, larmoyants et fluides,
  • Œdèmes des paupières,
  • Sécrétions avec paupières collées,
  • Démangeaisons au niveau des paupières.

2. Des symptômes respiratoires : 

  • Nez qui coule clair ou bouché ou qui démange, 
  • Eternuements en série réguliers, 
  • Démangeaisons du nez et/ou du palais
  • Brûlure et/ou œdème de la gorge
  • Essoufflement après un effort ou un fou rire
  • Crise d’asthme : diminution du souffle, sifflements bronchiques, toux persistante souvent nocturne.

Comment prévenir et diminuer la réaction allergique ?

Pour prévenir et diminuer la réaction allergique, il y a des petits conseils du quotidien à connaître, comme :

  • Aérer brièvement son habitation lorsqu’il fait beau et venteux, le faire plus longuement pendant les périodes pluvieuses,

  • Nettoyer régulièrement tapis et meuble,

  • Ne pas se déshabiller dans sa chambre à coucher,

  • Sécher le linge à l’intérieur,

  • Se rincer les cheveux le soir, pour réduire la quantité de pollen restée au cours de la journée,

  • Se laver le nez matin et soir avec un spray à l’eau de mer ou du sérum physiologique,

  • Par beau temps venteux, limiter les déplacements à l’air libre, sinon porter des lunettes de soleil,

  • Faire les activités sportives à l’intérieur,

  • Eviter les zones trop polluées et la fumée de tabac, qui augmentent l’irritation de la muqueuse respiratoire.

Pour les personnes connectées, le RNSA met à disposition deux applications :

  • Alertes pollen, cette application vous permet de configurer jusqu’à 5 pollens et 5 départements favoris. Vous aurez aussi des informations sur la météo et la qualité de l’air.
  • Pollen, celle-ci vous donne une prévision de la pollinisation personnalisée pour les 3 jours à venir dans votre zone.

Quels sont les traitements ?

Pendant la saison pollinique, vous trouverez conseil auprès de votre pharmacien. Il pourra vous procurer des médicaments sous forme de spray nasal, de collyre et/ou de comprimés principalement à base d’antihistaminique pour vous soulager.
Si cela ne suffit pas, il vous conseillera de consulter le médecin qui vous orientera peut-être vers un allergologue.
Ce dernier pourra vous proposer une désensibilisation, si un ou deux allergènes sont responsables de vos allergies. Cela consiste à vous administrer pendant plusieurs années, des extraits d’allergènes pour vous rendre tolérante à l’allergène.
Alors n’hésitez pas à vous renseigner pour trouver la meilleure solution !
 

]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/202-le-printemps-arrive-les-allergies-aussi
<![CDATA[Les compléments alimentaires à base de plantes : à surveiller !]]> Depuis quelques années, le marché des compléments alimentaires est en pleine expansion.

Les compléments alimentaires peuvent avoir différentes formes (comprimés, capsules, poudre, pastilles) et être composé d'un élément nutritif ou bien d'un mélange de plusieurs substances. Généralement, les compléments alimentaires contenant une seule substance sont surtout utilisés pour combattre une carence ou prévenir une maladie quant aux associations de plusieurs substances, elles ont généralement un but plus global (ex : redonner de l’énergie, renforcer le système immunitaire etc...)

Les compléments alimentaires à base de plantes sont souvent considérés comme plus naturels, pourtant ils sont loin d’être sans danger. Entre 2009 et 2016, les autorités sanitaires ont recensé 2400 signalements d’effets secondaires qui concernaient ces produits. Le 7 février 2019, l’Académie nationale de pharmacie a réclamé, dans un rapport, que les plantes aux vertus laxatives soient retirées de la liste des plantes autorisées dans les compléments alimentaire. Elle estime que ce sont des médicaments dont l’utilisation doit être encadrée par un professionnel de santé.

Quelles sont les plantes dans le viseur de l’Académie de pharmacie ?

Les plantes concernées sont celles qui contiennent des hétérosides hydroxy-anthracéniques, dont l’effet est laxatif stimulant. Voici la liste des plantes concernées :

  • l’aloès (le suc)
  • la bourdaine (l’écorce)
  • le cascara (l’écorce)
  • la rhubarbe (la racines)
  • le séné (fruit, foliole)
  • le cassier (« pulpe » du fruit)
  • le nerprun (écorce) même si la teneur est moindre.

Dépendance et « maladie des laxatifs »

L’usage prolongé de ce type de produits entraîne un phénomène que l'on nomme la « maladie des laxatifs », il s'agit d'une dépendance qui nécessite l'augmentation des posologies pour éviter les cas de constipation sévère. Les effets indésirables sont une irritation de la muqueuse du tube digestif ainsi qu’une fuite d’eau et de sels minéraux (potassium, …). Le risque de déshydratation est présent ainsi que des troubles cardiaques provoqués par une hypokaliémie.

Quelle est la conduite à tenir ?

Soyez vigilant, la prise de compléments alimentaires peut avoir des effets indésirables tels que des interactions médicamenteuses et des contres indications avec certaines pathologies qu’il ne faut pas négliger. Veillez à demander conseil à votre pharmacien et à le tenir informer de vos problèmes de santé afin qu'il vous conseil sur la meilleure conduite à tenir.

]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/201-les-complements-alimentaires-a-base-de-plantes-a-surveiller
<![CDATA[L'hiver est là et la fatigue aussi. Faites le plein de vitamines !]]> Nous sommes en pleine période hivernale ; le froid, le manque de lumière, le stress, les repas de fête, les infections à répétition... sont les principales causes d’une grande fatigue physique et mentale qui se fait ressentir à cette période de l’année.

En mangeant équilibré, en consommant des fruits et légumes frais de saison, nous apportons une bonne partie des vitamines nécessaires à notre corps. Or en hiver, nous sommes confrontés à deux problèmes ; les quantités et les variétés de légumes et fruits de saison sont moindres, et nos besoins en vitamines, pour faire face aux infections et stimuler nos défenses immunitaires, sont augmentés.

Alors pour un hiver en pleine forme, pensez à compléter votre alimentation. 

 Les vitamines

Les vitamines sont des substances organiques, sans valeur énergétique, indispensable à l’organisme.

Pour la plupart, elles ne sont pas synthétisées par le corps humain, elles proviennent donc soit de l’alimentation soit de compléments alimentaires. Elles sont impliquées dans de nombreuses cascades métaboliques et maintiennent l’équilibre nutritionnel et l’harmonie métabolique.

On distingue 2 catégories de vitamines :

  • Les liposolubles (A, D, E, K) stockées dans les graisses

  • Les hydrosolubles (B1, B2, B3, B5, B6, B9, B12 et C) sont solubles dans l’eau mais le corps est incapable de les stocker ; celles-ci doivent être apportées quotidiennement par l’alimentation ou en complément alimentaire.

Quelles sont les fonctions de chacune ?

  1. La vitamine C (Acide ascorbique) : anti oxydant puissant, elle contribue à la formation de collagène pour assurer la santé des os, cartilages, des dents et des gencives. C'est une des vitamines les plus connues. Elle participe activement dans la chaîne de l’énergie.
  2. La vitamine D : elle est mise à l’honneur en période hivernale car sa synthèse se fait grâce aux rayons UV du soleil. Celui-ci étant peu présent en cette période, la supplémentation est d’autant plus importante. Elle permet la fixation du calcium dans l’os et contribue au fonctionnement normal du système immunitaire.
  3. La vitamine B9 (Acide folique) : les femmes enceintes en ont besoin car elle réduit les risques de malformation fœtale, la spina bifida (malformation de la colonne vertébrale) et joue un rôle dans la synthèse des acides aminés.
  4. La vitamine K : connue des mamans, elle participe à une coagulation sanguine normale et au maintien d’une ossature normale en association avec la vitamine D.
  5. La vitamine A : anti-oxydant puissant, elle maintient la bonne capacité visuelle et permet la résistance aux infections.
  6. La vitamine E (Tocophérol) : action anti-oxydante puissante, maintien l’élasticité des membranes cellulaires (pour les personnes ayant la peau fragile) et participe au bon fonctionnement du système nerveux et musculaire.
  7. La vitamine B6 (Pyridoxine) : elle permet aux cellules de fixer le magnésium. 
  8. La vitamine B8 (Biotine) : on la retrouve aussi dans les compléments alimentaires anti chute de cheveux, elle stimule la pousse des phanères (cheveux et ongles) par action sur la multiplication cellulaire.
  9. Les autres vitamines B (B1, B2, B3 et B12) : sont nécessaires pour le bon maintien de la peau, du système immunitaire et nerveux, et du renouvellement cellulaire, en particulier celui des cellules sanguines

Quelle vitamine choisir ?

Il existe un grand nombre de complément vitaminique disponible sur le marché. N’hésitez pas à vous rapprocher de votre pharmacien, il est en première ligne pour vous aider à faire le bon choix en fonction de vos besoins et de votre âge.

N’oubliez pas que c’est l’hiver pour vous comme pour vos enfants, ils ont des besoins vitaminiques autant que vous, voire plus !

]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/200-lhiver-est-la-et-la-fatigue-aussi-faites-le-plein-de-vitamines
<![CDATA[Détoxifier son corps après les fêtes]]> C’est tout au long de l’année qu’il faut bien manger, mais après les fêtes pour que notre corps se remette plus facilement des excès, on peut l’aider. Pour repartir du bon pied, la recette est simple : une alimentation saine et une bonne hygiène de vie ! Pour détoxifier l’organisme, on peut compter sur la phytothérapie ou sur certains compléments alimentaires disponibles en pharmacie.

Etape 1 : une alimentation saine

Pour une détox réussie, il faut limiter au maximum les aliments trop sucrés, trop salés ou trop gras au profit d’aliments riches en vitamines et antioxydants, complets et non transformés. Au menu : des légumes, des jus vitaminés, des tisanes détox ... L’idée n’étant pas de s’affamer, on se cale avec des céréales complètes, du poisson peu gras, des viandes maigres. Privilégiez les produits de qualité, et si possible sans pesticides.

Etape 2 : une bonne hygiène de vie

Une détox, c’est aussi l’occasion d’améliorer son hygiène de vie et de se défaire des mauvaises habitudes. Quelques conseils :

  • Bien s’hydrater : boire de l’eau ou des infusions pour aider nos fonctions d’élimination
  • Faire du sport, même de manière douce (yoga, marche)
  • Limiter les excitants : café, thé, alcool, ainsi que le tabac
  • Se coucher à des horaires réguliers

 

Etape 3 : misez sur les bienfaits reconnus de certains aliments :

  • L’artichaut, dépuratif est un incontournable de la détox. Il stimule le foie, les reins et possède un effet diurétique.
  • Le radis noir joue un rôle de draineur, et agit sur la vésicule biliaire, le foie et le pancréas.
  • Le bouleau (jus et sève) est un draineur doux.
  • Le fenouil et le romarin favorisent la digestion
  • Les choux pour aider le foie
  • Le charbon végétal lutte contre les troubles intestinaux comme les gaz

Ils peuvent être pris pour certains en infusions (graines de fenouil, romarin, ...) cuisinés ou crus (radis, artichaut, choux, …) ou sous toutes autres formes (comprimés, gélules,…)

A bannir

L’utilisation de laxatifs. Ce sont des médicaments qui permettent d’accélérer le transit. Utilisés à mauvais escient, ils peuvent provoquer l’irritation du colon, des diarrhées et l’aggravation des déficiences minérales.

Le jeûne. Sans encadrement, le jeûne peut être dangereux pour la santé. De plus, il dérègle tous les mécanismes du métabolisme.

Les cures monofruit ou monolégume. Outre le déséquilibre inévitable, cette cure peut provoquer des diarrhées et donc la déshydratation. C’est aussi l’assurance de faire des carences vitaminiques !

Les régimes trop stricts en général. Tout régime trop intense conduit inévitablement à un effet yo-yo. Apprendre à son corps à se passer des calories n’est pas une solution à long terme.

 

]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/198-detoxifier-son-corps-apres-les-fetes
<![CDATA[Comment donner un médicament à un chien ?]]> Faire avaler un médicament à son chien peut s'avérer compliqué, surtout si le comprimé en question n'est pas fait pour être appétent ! Il existe également des médicaments liquides à donner à la pipette ou en gouttes, ou encore sous forme de pâte, pas forcément plus faciles à administrer selon la réticence du chien. Dans tous les cas, garder son calme est la meilleure attitude à avoir sans oublier de récompenser après avoir donné le traitement. Voici quelques astuces pour vous faciliter la tâche.

Camoufler le médicament dans de la nourriture

De plus en plus de comprimés pour chien sont proposés en version appétente, c'est-à-dire qu'ils ont une odeur et un goût agréables pour l'animal ce qui facilite grandement leur administration. Si vous avez cette chance, il suffit de présenter le comprimé directement à la main à votre chien ou dans une poignée de croquettes. En revanche, s'il s'agit d'un médicament classique il pourrait vous donner du fil à retordre : il faut alors se montrer plus malin que lui afin de déjouer son formidable odorat !

La technique la plus efficace reste de camoufler le comprimé dans un morceau de viande, de fromage, une boulette de pâtée, ou encore mieux, dans son mets favori. Le chien est un animal très gourmand qui tombera dans le panneau la plupart du temps, du moins tant qu'il n'a pas la possibilité de trier ; ainsi, dissimuler le médicament dans une gamelle de croquettes ne fonctionnera généralement pas. Une autre astuce consiste à broyer le cachet et mélanger la poudre ainsi obtenue à de la nourriture.

Administrer un comprimé ou une gélule à la main

C'est la méthode pratiquée par les vétérinaires, facile à mettre en œuvre une fois le geste maîtrisé. Il s'agit de faire avaler directement le médicament et provoquer une déglutition, en le faisant tomber dans la gorge ou en le plaçant à l'arrière de la langue. Attention toutefois, le chien pourrait s'étouffer ou encore vous faire croire qu'il a avalé pour recracher dès que vous aurez le dos tourné !

Pour cette raison, maintenez son museau vers le haut durant l'opération, ouvrez doucement la mâchoire inférieure avec l'autre main (une pression sur les commissures aide à ouvrir la gueule), placez le comprimé au fond de la gorge puis refermez la bouche tout en la gardant fermée, toujours museau vers le haut. Massez doucement la gorge pour déclencher la déglutition. Dès qu'il semble avoir avalé, vérifiez à l'intérieur de la bouche si la pilule n'est pas restée dans un coin et gardez un œil sur le petit malin pour vous assurer qu’il ne recrache pas dans les minutes qui suivent ! Notez que l'aide d'une tierce personne peut être utile pour le maintenir durant l’opération.

Administrer un médicament liquide ou en gouttes

Si certains médicaments sont conditionnés sous forme de pipette, il peut aussi s'agir d'un dernier recours pour les chiens les plus réticents à avaler un comprimé : demandez à votre vétérinaire de vous prescrire la version liquide du traitement si elle existe. Autrement, il vous suffira de le réduire en poudre et de le dissoudre dans un peu d'eau avant de l'administrer à l'aide d'une pipette propre ou d'une seringue sans aiguille. Aspirez le mélange à la seringue puis, comme pour l'administration d'un comprimé, maintenez la tête du chien en arrière et glissez l'embout à la commissure des lèvres.

En sentant le liquide tomber dans sa gorge, votre chien devrait déglutir automatiquement ; gardez bien son museau vers le haut tout en lui massant le gosier pour l'encourager à avaler correctement. Pour un traitement en gouttes, la procédure est la même mais vous devrez ouvrir la bouche en grand et viser l'arrière de la langue. Vous pouvez aussi mélanger le médicament liquide ou en gouttes à son alimentation, mais certains chiens bouderont leur gamelle s'ils détectent la présence du produit !

Administrer un médicament en pâte

Les traitements sous forme de pâte sont généralement conçus pour être appétents et ainsi avalés spntanément par le chien. Conditionnés dans une grosse seringue graduée qui permet leur dosage, ces médicaments sont à donner directement dans la gueule en glissant l'embout au coin des lèvres derrière les molaires. Poussez progressivement le piston pour qu'il avale le produit petit à petit. Vous pouvez aussi tenter de lui présenter la pâte dans sa gamelle mélangée à un peu de nourriture.

Photo de Berkay Gumustekin sur Unsplash

 

 

]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/196-comment-donner-un-medicament-a-un-chien
<![CDATA[Top des produits cocooning pour se réconforter cet hiver]]> Les produits cocooning sont tous les produits qui vous apportent du réconfort et de la douceur en hiver : les bougies, les bouillottes, les tisanes et infusions, les crèmes hydratantes, les huiles, les gommages, … Choisissez des produits aux notes gourmandes et hivernales, comme les épices (cannelle, vanille), les agrumes (orange, mandarine), la pomme …

Les tisanes et infusions

Des plantes aux bienfaits variés pour revitaliser votre organisme et une délicieuse boisson chaude pour vous réconforter. Pour lutter contre les maux de l’hiver :

  • Au thym pour lutter contre le refroidissement ou en cas de problèmes respiratoires (bronchite, toux sèche)
  • Au romarin pour combattre la toux productive
  • A la cannelle ou au gingembre pour éviter les problèmes digestifs
  • A l’eucalyptus pour dégager les bronches et les sinus

A déguster sous un plaid devant votre série préférée !

Les bouillottes

Classique à remplir d’eau chaude ou avec des noyaux/ graines à chauffer au micro-onde, la bouillotte n’est pas réservée qu’aux plus frileux, c’est aussi un anti-douleur naturel !

Une bouillotte chaude posée sur le ventre apaise coliques, stress, règles douloureuses … De même, elle est utile en cas de rhumatismes ou de mal de dos, à poser sur la douleur aussi longtemps que nécessaire*. La chaleur permet en outre de se sentir plus apaisé et détendu. Pour se relaxer, poser la bouillotte sur le plexus solaire.

Des crèmes aux textures douces

L’hiver, notre peau est constamment éprouvée par le froid. Pour hydrater votre corps, privilégiez une crème ou un lait à la texture légère, et offrez-vous un moment de détente tout en douceur.  Si votre peau est très sèche et tiraillée, utilisez une crème ultra-nourrissante.

Il ne faut pas négliger non plus l’hydratation des mains. Pour plus de confort et de protection contre le froid, hydratez-les avec une crème ultra-nourrissante. Prenez le temps de faire pénétrer la crème, et massez chaque doigt.

* La bouillote soulage la douleur un temps, mais elle ne la guérit pas. Pensez à toujours consulter un médecin ou un pharmacien en cas de douleur persistante. Pas de chaleur sur les entorses, fractures ou les déchirures musculaires.

]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/195-top-des-produits-cocooning-pour-se-reconforter-cet-hiver
<![CDATA[Boostez vos défenses immunitaires pour éviter les virus !]]> Booster ses défenses pour échapper à la grippe, c’est possible ? En fait, la recette est simple : un corps sain, une hygiène de vie saine, une alimentation équilibrée et variée, de l’activité physique et intellectuelle ainsi qu’un bon sommeil et pas de stress font que le corps est prêt à se défendre contre les attaques extérieures. Si ce n'est pas le cas, voici quelques moyens pour stimuler l'activité immunitaire.

 

Anticiper grâce à la prise de vitamines

Pour compenser une alimentation pas toujours parfaite ou une suractivité physique et intellectuelle, remplissons-nous de bonnes vitamines.

  • La vitamine D est la vitamine de l’immunité : elle stimule les défenses immunitaires face à plusieurs infections (grippe, bronchite, rhume). Or, en période hivernale, près de 80 % de la population est en déficit par manque d’exposition solaire.
  • La période hivernale augmente aussi les risques d’être carencé en vitamine C. Elle joue un rôle important dans les défenses immunitaires en stimulant les globules blancs et en augmentant l’absorption du fer. De plus, elle redonne du tonus aux personnes fatiguées.
  • Les vitamines A et E, antioxydantes, aident à protéger les cellules du vieillissement et à optimiser leur fonctionnement. Elles contribuent par conséquent au bon fonctionnement des cellules du système immunitaire.
  • Pour les plus stressés, il ne faut pas hésiter à prendre un complément de magnésium (le stress entraine une fuite de magnésium) pour lutter contre la faiblesse musculaire et la fatigue persistante !

 

Renforcer son immunité avec des probiotiques

Le système digestif est le deuxième cerveau mais il peut être le premier lieu de défense du corps ! Il existe de nombreuses études qui prouvent que la prise de probiotiques renforce l'immunité naturelle. Mais qu’est-ce que les probiotiques ? Il s’agit de micro-organismes naturellement présents dans les yaourts, le lait fermenté, la choucroute, le fromage… qui renforcent l’écosystème intestinal. Ils permettent de lutter contre certaines infections du système digestif ou contre la diarrhée. Ainsi, ils préviennent les infections hivernales !

 

Désinfecter l’atmosphère

Un bon réflexe est d’utiliser les huiles essentielles en diffusion pour assainir l’air :

  • L'huile essentielle de Pamplemousse est idéale pour épurer l'air en éliminant virus et bactéries. Outre son pouvoir anti-infectieux, son odeur fraiche à des propriétés calmantes.
  • Le Ravintsara est lui aussi antiviral et antibactérien, il est parfait pour compléter l'action du Pamplemousse !
  • L'huile essentielle d'Eucalyptus radié est active sur la sphère respiratoire. Elle est donc conseillée pour dégager les voies respiratoires en période de rhume, grippe, bronchite... et c’est un excellent soutien de la fonction immunitaire.

Attention, certaines huiles essentielles sont contre-indiquées chez la femme enceinte, en parallèle de la prise de certains traitements ou chez les enfants. Un doute ? Demandez conseil à votre pharmacien avant utilisation. 

 

Une cure à base d’échinacée, la plante de l’immunité

L’échinacée était utilisée par les Indiens d’Amérique du Nord contre de nombreuses affections. Faire une cure d’échinacée permet de réduire le risque de rhumes et infections comme l'état grippal. Elle peut être utilisée en prévention pour booster les défenses de l’organisme, mais aussi pendant un rhume pour réduire la durée des symptômes.

 

]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/191-boostez-vos-defenses-immunitaires-pour-eviter-les-virus
<![CDATA[Articulations douloureuses]]> Avec l’humidité qui revient, c’est le retour des rhumatismes et autres douleurs articulaires. Quelles maladies se cachent derrière le terme générique de « rhumatisme » ? Comment les soulager ?

Plusieurs maladies causent des rhumatismes

  • L’arthrose : cette maladie dégénérative provient de la diminution ou la fracture du cartilage provoquant inflammation et douleur. L'âge et le mode de vie sont des facteurs importants d'apparition de la maladie
  • L’arthrite : c’est une inflammation de l'articulation, liée à des causes génétiques, provoquant douleurs, raideurs et gonflement de l'articulation
  • La spondylarthrite ankylosante : rhumatisme inflammatoire caractérisé par des douleurs au niveau du bassin et des vertèbres
  • La polyarthrite rhumatoïde : rhumatisme inflammatoire chronique qui se caractérise par des douleurs articulaires intenses associées à des destruction progressives des articulations
  • La "goutte" : c'est un rhumatisme dit "micro cristallin", car il est lié au dépôt de cristaux dans les articulations 
  • L'arthrite septique est lié à la prolifération de bactéries dans l'articulation

Comment limiter les douleurs ?

La station debout prolongée, le port de charges lourdes et les mouvements répétitifs au quotidien peuvent avoir un effet néfaste sur les articulations dans le temps. Il faut éviter au maximum ces gestes, accepter de marcher avec une canne, s’équiper d’orthèses plantaires et tout de même … se forcer à bouger ! Il faut marcher un peu tous les jours, car les articulations n’aiment pas le repos.

Dans le cas de l’arthrose, l'activité régulière non traumatique et l'hydratation régulière permet d'en retarder l'apparition. 

Quels traitements ?

On peut utiliser des antalgiques, des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), des médicaments (piascledine, chondrosulf, structum,...) ou de la cortisone dans les maladies chroniques. Il est aussi possible d’injectez de l'acide hyaluronique directement dans l'articulation (visco-supplémentation) pour réhydrater la synovie* et limiter les frottements entre les os. La chirurgie avec utilisation de prothèse peut être une autre option.

Méthodes « douces » 

Les plantes comme l’harpagophytum, la prêle et le cassis ont un effet bénéfique sur la douleur et la reconstruction articulaire. Les huiles essentielles (gaultherie par exemple) apportent aussi leur lot de réconfort. L'homéopathie est un excellent moyen de travailler en fond pour favoriser la reconstruction de l'articulation et éviter l'apparition des douleurs. 
Dans tous les cas, ces maladies complexes et évolutives doivent être prises rapidement en charge et doivent faire l'objet de discussion avec les professionnels de santé qui vous entourent. 

* liquide lubrifiant présent entre les 2 os

]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/176-articulations-douloureuses
<![CDATA[Parlons « Aroma » !]]> Les Huiles essentielles s'obtiennent par distillation de plantes à la vapeur d'eau. Cette méthode est la plus adaptée puisque l'on récolte un produit pur et 100% naturel.

Afin de vous fournir des huiles essentielles de bonne qualité, préférez un achat en pharmacie. En plus d'un produit irréprochable, vous aurez le conseil précieux et avisé du pharmacien.

Pour qui ?

De manière globale, on proscrit l'utilisation d'huiles essentielles chez le sujet asthmatique ou épileptique, la femme enceinte ou allaitante.

Certaines huiles essentielles ne peuvent pas s'utiliser chez les personnes ayant des antécédents de cancer hormonodépendant et chez le patient sous anticoagulant.

Comment les utiliser ?

4 voies d'administration principales :

  • La voie orale : sur un comprimé neutre, dans une cuillère de miel ou d'huile végétale, sur mie de pain
  • La voie cutanée : pure (pour certaines) ou diluée dans une huile végétale
  • Le bain aromatique : dilué dans une base adaptée
  • La diffusion ou inhalation

Attention, chaque huile essentielle a une spécifité et peut-être interdite avec une ou plusieurs voies d'administration.

Ex : la menthe poivrée est proscrite en diffusion et en bain.

Quelles huiles essentielles pour commencer ?

  • LAVANDE : calmante, anti-stress, apaisante en inhalation ou par voie cutanée. SOS brûlures et coups de soleil: en application cutanée pure. Répulsive poux dans un shampooing ou en application cutanée (dés 6 ans).
  • CITRON : Hépatoprotectrice en traitement de fond par voie orale, Digestion difficile en voie orale , Blanchiment dentaire (1 goutte sur le dentifrice)
  • MENTHE POIVREE : Maux de tête (en application cutanée), Nausée (en voie orale)

ATTENTION huile essentielle hypothermique en dose toxique.

  • ARBRE A THE : SOS boutons. En application cutanée. SOS aphtes. En application locale ou diluée dans un bain de bouche.

Mes alliées pour l'hiver :

  • RAVINTSARA :Tonique, anti-virale puissante (grippe, rhume, herpès labial). En application cutanée ou inhalation.
  • EUCALYPTUS RADIE  : Tonique, expectorante, rafraîchissante, antiseptique des voies respiratoires, pulmonaires et atmosphérique. En inhalation ou application cutanée.
  • PIN DES MONTAGNES  : Tonique, immunostimulante. En inhalation ou application cutanée.
  • NIAOULI  : Anti-virale puissante (grippe, rhume, sinusite, herpès labial). En inhalation ou application cutanée.

Quelles huiles essentielles en cosmétique ?

  • YLANG YLANG : Pousse des cheveux : 2 gouttes dans une dose de shampooing.
  • HELICHRYSE : Couperose : 1 à 2 gouttes dans la crème de nuit.
  • GERANIUM : Rééquilibrant cutané, ant-rides : 1 à 2 gouttes dans la crème de nuit.

Le conseil du pharmacien

De multiples précautions avec certaines pathologies, certains sujets et certains traitements médicamenteux vous obligent à utiliser les huiles essentielles sur les conseils de votre pharmacien.

Et ceci, pour n'en garder que le meilleur sans aucun risque pour votre sante.

A votre service !

]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/172-parlons-aroma
<![CDATA[Préparer sa trousse à pharmacie pour les vacances]]> Aventurier prêt à partir en milieu tropical, famille avec enfants ou encore malade chronique : selon votre profil vous n’amènerez pas la même trousse à pharmacie. Voici nos conseils personnalisés avant de partir en vacances.

 

Si vous partez en famille …

Pour des vacances en famille, il vous faudra des antalgiques, une solution pour le lavage des yeux, de bonnes crèmes solaires, des calmants pour les brûlures (coups de soleil notamment), des anti-moustiques préventifs et curatifs (surtout cette année), un antiseptique et des pansements. N’oubliez pas votre pince à épiler, toujours utile pour retirer une écharde, un thermomètre et une paire de ciseaux. Avec un bébé, pensez aussi aux sachets de réhydratation.

 

Si vous êtes sujet(te) au mal des transports…

Pour traiter la cinétose (mal du voyage), vous avez plusieurs solutions : prendre un antiémétique*, boire une infusion de gingembre frais (un morceau de racine de gingembre râpé infusé 10 min dans l’eau bouillante) ou respirer de l’huile essentielle de menthe poivrée : l’odeur atténue les nausées.

 

Allergique aux piqures d’insectes ?

Votre kit de premier secours doit contenir un antihistaminique, une crème corticoïde et un auto-injecteur d’adrénaline. Il existe aussi des dispositifs pour aspirer le venin des abeilles, guêpes, serpents, araignées... indispensables pour les plus allergiques ou les plus aventuriers !

 

Si vous avez une maladie chronique…

On n’est jamais trop prudent : prenez un peu plus de médicaments que pour la durée du voyage ou assurez-vous de pouvoir vous en procurer d’autres sur place. Pour l’avion, répartissez les médicaments entre votre valise et votre sac de voyage. Et n’oubliez pas votre ordonnance !

 

Aventurier(e), vous partez à l’étranger

Munissez-vous de crème répulsive contre les insectes, d’un aspire-venin, de crème solaire et de pansements spéciaux pour les ampoules. Prenez également un anti-diarrhéique, un antibactérien intestinal ou prenez de façon préventive des levures ou des probiotiques dès la veille du départ. Pensez aussi aux filtres à eau ou bien aux pilules pour la purifier.

 

Pour finir, n’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien : il saura vous indiquer des solutions auxquelles vous n’aviez pas pensé ainsi que les produits indispensables. Ces derniers varient d’une situation à l’autre mais il est conseillé d’avoir toujours son kit avec soi.

En cas de besoin, en France, il est facile de se dépanner, même dans les régions avec peu de pharmacies grâce à l’achat en ligne de médicaments sans ordonnance dans les pharmacies autorisées (livraison à domicile en 1 à 3 jours).

 * contre les vomissements et les nausées

]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/161-preparer-sa-trousse-a-pharmacie-pour-les-vacances